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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511951

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Bien que le moyen tiré de l'illégalité du refus d'enregistrement pour dossier incomplet soit propre à créer un doute sérieux, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu de sa présence de longue date en France. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant argentin marié à une Française. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance, ce qui a fait perdre son objet à la requête. La condition d’urgence n’étant plus caractérisée, la demande de suspension a été rejetée. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la cheffe d’établissement du centre de détention de Val de Reuil de lui délivrer un permis de visiter M. A.... En cours d’instance, l’administration a finalement accordé ce permis le 8 avril 2025. Le tribunal constate que cette décision postérieure rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces chefs et rejette la demande de frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 341-7 du code pénitentiaire.

Avocat : GEISSMANN

26 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206730

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C..., ancien militaire, qui contestait la décision de la commission de recours d’invalidité du 14 septembre 2022. Cette décision avait confirmé le refus du ministre des armées de réévaluer à plus de 50 % le taux d’invalidité de son état de stress post-traumatique et de lui attribuer l’allocation « grand invalide n° 9 » prévue aux articles L. 131-2 et R. 131-9 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une aggravation de son infirmité justifiant un taux supérieur à 50 % ou une incapacité totale et définitive à exercer une activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code précité et le guide barème indicatif qui y est annexé.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01775

Avocat : HEILMANN

25 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F..., ressortissants angolais, qui contestaient la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant. Il a également estimé que l'OFII ne s'était pas cru en situation de compétence liée et que les requérants ne pouvaient invoquer l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant fondée sur l'article L. 551-16. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 744-6 a été écarté comme inopérant, ce texte étant abrogé.

Avocat : SCHURMANN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00932

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504601

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne deux requêtes (n° 2504601 et 2504602) de parents demandant la suspension des décisions du rectorat de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants, C... et A..., au titre de l'année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et soutiennent notamment que les projets éducatifs sont adaptés aux besoins spécifiques des enfants (dyslexie pour C..., besoin de stimulation pour A...). La rectrice de l'académie de Nice conclut au rejet des requêtes, contestant l'urgence et l'existence d'un doute sérieux. Le tribunal doit statuer sur la suspension des décisions attaquées et les demandes d'injonction.

Avocat : HOFFMANN

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507125

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510780

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à étendre une décision de regroupement familial à son enfant. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial incluant l'enfant, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cette substitution ne prive le requérant de garanties.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504602

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du rectorat de Nice refusant l’instruction en famille pour deux enfants, C... et A..., ainsi que les mises en demeure de scolarisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat du fait de la scolarisation récente. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation sur les besoins spécifiques des enfants ou l’erreur de droit concernant le début de cycle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOFFMANN

24 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01686

Avocat : ACKERMANN

21 novembre 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204088

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite pour tenir compte de sa promotion au 10ème échelon. Le juge a estimé que les arrêtés de reclassement, bien qu'à effet rétroactif au 1er octobre 2021, ne pouvaient légalement prendre effet avant le 31 octobre 2021, date d'entrée en vigueur du décret n°2021-1407 du 29 octobre 2021. Mme B. étant admise à la retraite au 1er avril 2022, elle ne détenait pas le 10ème échelon depuis six mois à cette date, conformément à l'article 17 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La décision du 11 mai 2022 a donc été confirmée.

Avocat : ZIMMERMANN AVOCATS

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503180

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 mars 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que le refus de séjour était légal, car la requérante ne justifiait pas d'un visa de long séjour requis par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial suffisamment établi et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Gabon.

Avocat : WASSERMANN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302399

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C..., de la SARL Restaurant de la gare et de la SCI de la gare. Les requérants demandaient la condamnation de l’Établissement Public Foncier de Bretagne (EPFB) pour un délai anormalement long dans les procédures d’élaboration du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) et d’expropriation liées au site FINAGAZ. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la réclamation indemnitaire avait lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans objet. Sur le fond, la responsabilité de l’EPFB n’a pas été retenue, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405574

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 novembre 2025, statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour contraindre le préfet de l'Isère à enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés constate que le préfet a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 29 octobre 2024, exécutant ainsi l'ordonnance du 3 juin 2024. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il estime qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte pour la période postérieure au 25 octobre 2024. La solution retenue est donc de ne pas ordonner de liquidation de l'astreinte pour cette période.

Avocat : SCHURMANN

20 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01059

Avocat : ZIMMERMANN

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407942

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025