LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508357

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète ayant finalement délivré le récépissé demandé, le juge a constaté que l'injonction était exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait fixé la Suisse comme pays de renvoi pour exécuter l'interdiction judiciaire du territoire français frappant M. B, ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de désigner un pays de renvoi autre que celui de la nationalité de l'étranger qu'avec son accord ou sur la base d'un accord de réadmission, conditions non remplies en l'espèce. La circonstance que M. B faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen exécuté par les autorités judiciaires suisses était sans incidence sur cette illégalité.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507274

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que la préfète avait exécuté cette ordonnance en accordant le regroupement familial le 7 juillet 2025, rendant sans objet la demande de modification de l’injonction. Il a également refusé de liquider l’astreinte, le retard d’exécution étant jugé trop bref pour justifier une telle mesure. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508506

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement ayant entraîné la perte de l'emploi et des ressources du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405726

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation expresse de sa part, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309835

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 février 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : WIEDEMANN

4 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500429

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’homologation d’un état de stress post-traumatique en blessure de guerre, survenu lors d’une mission au Mali. Le requérant s’est désisté de son action, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505108

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 4 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à un demandeur d'asile. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance sur une période de 34 jours, le juge a modéré l'astreinte en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a ainsi été condamné à verser la somme de 1 000 euros au requérant, au lieu des 3 400 euros théoriquement dus.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503888

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 4 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d’asile a été enregistrée le 13 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte et à sa liquidation provisoire sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 400 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le requérant n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification tardive de son conseil n'a pas fait obstacle à ce constat, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 7 mars 2025 de la préfète de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, faute d'éléments pertinents qu'il aurait été empêché de présenter. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : SCHURMANN

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508493

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée par le requérant, qui tentait sans succès d'obtenir un rendez-vous depuis un an et demi via le téléservice. La préfète de l'Isère ayant finalement accordé le rendez-vous sollicité, le juge a constaté le non-lieu à statuer sur la demande principale. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante mauricienne, contre les décisions implicites et explicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle pour la première requête, a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne.

Avocat : SCHURMANN

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour présentée par M. D, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D ne justifiant d'aucun changement dans sa situation administrative depuis le refus de titre de séjour du 3 décembre 2021, confirmé par le tribunal et la cour administrative d'appel. Le tribunal a également relevé que le refus d'enregistrer une nouvelle demande de titre, en l'absence de pièces justificatives complètes, ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501346

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012, rappelant que l'étranger ne peut se prévaloir des orientations générales de cette circulaire. Enfin, il a jugé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 août 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation administrative précaire et durable de l'intéressé, qui fait l'objet de mesures d'éloignement depuis plusieurs années et ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme tardive la requête de M. B contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Bien que l'attestation de dépôt de dossier ne mentionnait pas correctement les voies de recours, empêchant le délai contentieux de courir, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 9 juin 2023 et qu'en introduisant son recours le 7 avril 2025, il avait dépassé un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507410

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère rejetant le recours gracieux de Mme C, qui sollicitait un hébergement pour elle et son enfant prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute de justificatifs médicaux récents et d'éléments établissant une situation de détresse immédiate, la requérante étant logée dans le cadre de l'entraide familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : SCHURMANN

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507719

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante nigérienne, afin d'obtenir une convocation pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne et que la préfecture n'établissait pas la réception effective de la convocation qu'elle prétendait lui avoir adressée. En raison de l'urgence résultant de l'expiration de son titre de séjour et des conséquences sur sa situation professionnelle et familiale, le juge a ordonné à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

19 août 2025