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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509272

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, estimant que le requérant devait désormais contester le délai fixé par la voie appropriée. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : SCHURMANN

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508995

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance initiale avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen requis, le juge a prononcé la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 900 euros et a modifié les injonctions, imposant un réexamen sous un mois et la délivrance d'une autorisation de travail sous deux jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

6 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500258

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 038,03 euros en réparation de la perte de ses retraites. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car la demande méconnaît l’autorité absolue de chose jugée attachée à un précédent jugement du 21 novembre 2024, devenu définitif, qui avait déjà déclaré irrecevable une demande similaire pour tardiveté. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour statuer sans instruction complémentaire.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

6 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503742

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... pour contester deux titres exécutoires émis par le recteur de l'académie de Nancy-Metz, d'un montant total de 24 342,59 euros. La requérante s'est désistée de l'instance et de l'action, désistement pur et simple. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 1re chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300188

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Carqueiranne du 12 décembre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le 2ème adjoint disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait de la décision tacite de non-opposition avait été régulièrement menée à l'égard de la société pétitionnaire, seule identifiée comme demanderesse. Enfin, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, tiré d'un risque pour la sécurité publique lié à la défense incendie, était légal, la commune ayant démontré l'absence de poteau d'incendie opérationnel à proximité du terrain.

Avocat : HOFFMANN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300013

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel le préfet du Var a déclaré cessibles des parcelles leur appartenant, dans le cadre d'un programme de sécurisation du Mont-Faron. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les requérants contestaient également la légalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, mais le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis et que l'expropriation n'était pas excessive, l'utilité publique du projet étant justifiée par des impératifs de sécurité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : HOFFMANN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était valide. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510112

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée et qu'aucune décision de refus d'enregistrement n'existait, rendant les conclusions irrecevables. De même, le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction a été jugé inexistant, car ce document n'est pas requis pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision expresse du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur l'insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC sur plusieurs années) et sur un rappel à la loi pour vol, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509355

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Isère sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine, épouse d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, compte tenu de la situation de précarité administrative et financière de la requérante après plus de dix-huit mois d’attente, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-2 et R. 233-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503748

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice avait refusé l’autorisation d’instruction en famille pour trois enfants de la famille C... au titre de l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation et de nouveaux éléments, notamment un bilan psychologique. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des refus. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HOFFMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509259

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante guinéenne. La juridiction a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509206

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., ressortissant guinéen parent d'enfants réfugiés. Le juge a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509202

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de renouveler la carte de séjour de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité financière et médicale de la requérante, titulaire d'une précédente carte de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01800

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509656

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour « conjoint de français » de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée du requérant, privé de travail et d'allocations chômage, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCHURMANN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504734

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant macédonien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer le requérant de ses enfants, nés et scolarisés en France, ou de les contraindre à le suivre dans un pays qu'ils n'ont jamais connu. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. B....

Avocat : SCHURMANN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503865

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel la commune de Puget-sur-Argens a retiré l'avancement au grade de rédacteur de Mme A..., obtenu en 2017. La requérante invoquait l'urgence en raison du risque de devoir rembourser des sommes perçues. Le juge a estimé que la décision attaquée, en elle-même, n'avait pas pour objet ou effet de contraindre au remboursement, et que l'urgence n'était donc pas caractérisée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : HOFFMANN

30 septembre 2025