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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son inscription universitaire. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui régit le séjour des étudiants sénégalais en France.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507172

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B se maintenant irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années sans avoir exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507220

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre le refus oral de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, considérant que ce refus d'enregistrement fait grief et est susceptible de recours. Il a fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence était présumée pour un renouvellement de titre et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur les articles L. 421-1, L. 433-1, R. 431-10 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCHURMANN

25 juillet 2025• Juge des référés 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503046

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Elle juge également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511309

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge a constaté que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : SCHURMANN

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B, ressortissant algérien, a examiné une demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et du refus tacite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie concernant le refus de titre de séjour, car la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère avait fait disparaître l'urgence alléguée. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

23 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502656

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, la rentrée scolaire du 1er septembre 2025 laissant un délai suffisant pour organiser la scolarisation. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HOFFMANN

23 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502657

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 porterait une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HOFFMANN

23 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502658

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 causerait un préjudice grave et immédiat à leurs enfants. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOFFMANN

23 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’attestation provisoire de séjour et un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401141

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour l’enfant Loujain Souhaile, recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire. Le tribunal a estimé que l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ne pouvait être présumé en raison de la nature variable des effets de la kafala adoulaire sur l’autorité parentale, et que les moyens d’erreur de droit et d’appréciation n’étaient pas fondés.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400923

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. H, réfugié, contestant le refus de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires. Pour l'épouse, le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits étaient suffisamment probants pour établir le lien matrimonial, et a donc annulé le refus de visa la concernant. En revanche, pour les enfants, le tribunal a considéré que les actes de naissance, bien que réguliers en la forme, ne permettaient pas d'établir avec certitude le lien de filiation en raison d'incohérences sur les dates et lieux de naissance, et a rejeté la demande pour eux. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506154

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte. Le tribunal constate que si la préfète a bien délivré l'autorisation provisoire de séjour, elle n'a pas procédé au réexamen de la situation de Mme A dans le délai imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande de Mme A et ordonne la liquidation partielle de l'astreinte à hauteur de 3 120 euros pour la période de retard constatée, tout en renvoyant la question du réexamen au fond.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503030

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, notamment faute pour le requérant de justifier d'une résidence en France depuis l'âge de dix ans. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCHURMANN

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506883

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant géorgien. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et financière du requérant, qui justifiait d'une promesse d'embauche et de onze ans de résidence en France. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance, mais le juge a constaté que cette ordonnance du 1er juillet 2025 s'était bornée à constater un non-lieu à statuer, sans avoir ordonné de mesures. En l'absence de mesures ordonnées, le juge ne pouvait être saisi sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502142

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de révocation et de radiation des cadres de M. C, moniteur-éducateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire, la prescription des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

17 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle refusant l'admission au séjour de Mme C, ressortissante albanaise. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WASSERMANN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506481

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant australien, parent d'enfants français. Le juge a reconnu l'urgence, car le défaut de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction place le requérant en situation irrégulière et l'empêche de travailler depuis plus d'un an. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites a été ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506810

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. A fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge rappelle que cet article permet uniquement de modifier des mesures qu'il avait ordonnées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, une précédente ordonnance ayant constaté un non-lieu à statuer. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute de fondement juridique applicable.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025