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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503865

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel la commune de Puget-sur-Argens a retiré l'avancement au grade de rédacteur de Mme A..., obtenu en 2017. La requérante invoquait l'urgence en raison du risque de devoir rembourser des sommes perçues. Le juge a estimé que la décision attaquée, en elle-même, n'avait pas pour objet ou effet de contraindre au remboursement, et que l'urgence n'était donc pas caractérisée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : HOFFMANN

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502943

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Meurthe-et-Moselle une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable six mois et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, prononçant un non-lieu à statuer sur celles-ci, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303192

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du centre hospitalier de Tarbes-Lourdes de reconnaître l’imputabilité au service de sa demande de rechute. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser. La demande de frais de justice du centre hospitalier a été rejetée.

Avocat : HERRMANN

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501791

Annulation d’une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Nancy. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus d’enregistrement de sa demande au motif d’un dossier incomplet. Le tribunal a jugé que la condition de régularité d’entrée sur le territoire n’est pas exigée pour un titre de séjour fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501844

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 30 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la promesse d'embauche pour un emploi d'intervenante à domicile ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour. Il a également écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503743

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le recteur de l’académie de Nancy-Metz pour un montant de 23 458,45 euros. La requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1re chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509419

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal relève que la préfète de l'Isère soutient que le dossier de demande était incomplet, ce qui ferait naître non pas un refus de titre mais un refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En l'absence de preuve suffisante de l'incomplétude du dossier apportée par la préfète, le tribunal écarte cette fin de non-recevoir et examine la demande de suspension.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le non-respect du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques au-delà de la convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : WASSERMANN

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 1er juillet 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable le 9 septembre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction mais a estimé, dans les circonstances de l'espèce, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509838

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, la décision ne précise pas si la suspension a été ordonnée ou rejetée, se limitant à analyser la recevabilité de la requête et à donner acte du désistement partiel du requérant concernant l'attestation de prolongation d'instruction. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308735

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme C..., technicienne de laboratoire à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge d'une cure thermale au titre de la maladie professionnelle. La requérante souffrait de deux pathologies reconnues comme maladies professionnelles (épicondylite et lombalgie) ainsi que d'une fibromyalgie. Le tribunal a estimé, sur la base d'expertises médicales, que les frais de la cure n'étaient pas la conséquence directe des maladies professionnelles reconnues, mais visaient à soulager la fibromyalgie qui évoluait pour son propre compte. La solution est fondée sur les articles L. 822-20 et L. 822-24 du code général de la fonction publique, relatifs à la présomption d'imputabilité et au remboursement des frais.

Avocat : HOFFMANN

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509460

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une adjointe administrative stagiaire du ministère de la justice pour suspendre la décision de refus de titularisation prise à son encontre le 27 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la privation totale et immédiate de rémunération de la requérante, la plaçant dans une situation financière précaire. Sur le fond, il a rappelé que le refus de titularisation, fondé sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle, doit reposer sur des faits matériellement exacts et ne pas être entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les conditions de l'article L. 521-1 ont été examinées.

Avocat : GEISSMANN

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 juin 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du refus définitif du statut de réfugié, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions relatives à l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Indre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, notamment son retour en France après une précédente mesure d'éloignement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur ces textes.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503765

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante kényane, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen en statuant sur la demande de renouvellement du titre "étudiant" alors que l'intéressée avait, en cours d'instruction, sollicité un changement de statut pour obtenir un titre "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de Mme A.. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403650

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. C... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de ses condamnations pénales (notamment pour menaces et recel), justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été implicitement écarté.

Avocat : MANNESSIER

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure, confirmé par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’avocat, faute de demande d’aide juridictionnelle préalable.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation personnelle et familiale du requérant et de son lourd passé judiciaire.

Avocat : MANNESSIER

26 septembre 2025• 7ème chambre