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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505996

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Grenoble. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour sa fille. Le tribunal écarte l’exception d’irrecevabilité soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet au regard de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Constatant l’urgence, liée à l’impossibilité pour l’enfant de poursuivre sa formation, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article L. 414-4 du CESEDA, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'interprète lors de la notification, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMANN-BECK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304456

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire territorial, qui contestait son licenciement (révocation) prononcé le 24 mai 2023 par le président de la communauté d'agglomération "Le Muretain Agglo". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des droits de la défense, de la prescription des faits et du caractère disproportionné de la sanction, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

Avocat : HERRMANN

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à Mme B. La solution retenue est un non-lieu, car la préfète s'est engagée à délivrer le récépissé sollicité et a convoqué l'intéressée à un rendez-vous. L'ordonnance admet également Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301876

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme E... contestant les prescriptions imposées par le maire de Chisseaux dans un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux, qui exigeaient une division spécifique de sa baie vitrée et un soubassement. La commune a soulevé une exception d'irrecevabilité, arguant que Mme E... ne justifiait pas de son intérêt à agir, l'arrêté ayant été délivré à M. B..., et qu'elle n'avait pas notifié son recours au pétitionnaire. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E... comme irrecevable, sans examiner le fond, en raison de l'absence de qualité pour agir de la requérante. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SONNENMOSER STEINMANN

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète s'est engagée à délivrer le document sollicité et a convoqué le requérant à un rendez-vous. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. Il a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503682

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’une décision de préemption du 16 mai 2025 prise par la SPL La Fabrique de Bordeaux Métropole sur une parcelle à Mérignac. Les requérants, le vendeur et l’acquéreur évincé, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence d’intérêt public suffisant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

1 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301148

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, aide-soignante, contestant les décisions du centre hospitalier de Lannemezan la plaçant en congé de maladie ordinaire (23 octobre 2021) puis en disponibilité d'office (27 octobre 2022), ainsi que le refus implicite de réintégration. La requérante soutenait notamment que son accident du 28 juillet 2021 était imputable au service et que les décisions étaient entachées d'erreurs de droit et de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les décisions litigieuses avaient été rapportées et remplacées, rendant les demandes d'annulation sans objet, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'hôpital n'étaient pas réunies. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique des agents hospitaliers.

Avocat : HERRMANN

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501830

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé avec autorisation de travail. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète a accordé à M. B un titre de séjour valable jusqu'au 3 mars 2026, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505238

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. La préfète de l’Isère soutenait qu’il n’y avait pas lieu de statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le juge a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet. La condition d’urgence n’a pas été retenue, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré sa situation familiale et professionnelle. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCHURMANN

30 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309335

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A dans deux instances (n° 2309335 et 2309520) dirigées contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au magistrat désigné de donner acte des désistements.

Avocat : GOLDMANN

27 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301675

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Le Saint Hélène, qui contestait un courrier du 3 avril 2023 de la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) relatif au classement d’office d’une voie privée dans le domaine public. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple notification d’une délibération antérieure et n’était pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. La SCI a également été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole TPM au titre des frais de justice.

Avocat : HOFFMANN

26 juin 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303713

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une fonctionnaire de l'Éducation nationale demandant réparation pour harcèlement moral et l'annulation d'un refus d'avancement. Par un mémoire du 13 juin 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 juin 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203466

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du proviseur du lycée des métiers de Dombasle-sur-Meurthe de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504995

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant le refus implicite de l’indemniser pour des préjudices subis en Afghanistan entre 2011 et 2012, a constaté que l’intéressée est affectée à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision préfectorale refusant de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCHURMANN

25 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504619

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 2 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité de la requérante, au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les circonstances de son arrivée en France, la présence de son jeune enfant et leurs conditions d'hébergement précaires justifiaient l'octroi de ces conditions, le retard dans le dépôt de sa demande d'asile étant dû à une erreur d'orientation.

Avocat : CLAUSMANN

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504644

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du Nord lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an et un placement en rétention. Le juge constate que la rétention a pris fin et que M. A dispose d’un domicile stable en Maine-et-Loire. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent en raison du lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : MANNESSIER

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505633

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et a rejeté les frais irrépétibles, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025