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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404755

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a pris acte du désistement d'instance de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Cette solution est prononcée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

ZIMMERMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B G, ressortissant iranien, contestant un arrêté de transfert vers la Suède (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : ZIMMERMANN

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que sa vie privée et familiale en France était trop récente et peu ancrée. Il a également rejeté le moyen de défaut de motivation de l'interdiction de retour, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508774

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement à 12 000 euros l'astreinte prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution de ses ordonnances des 14 avril et 15 juillet 2025. Constatant que l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A n'avait pas été exécutée sans justification, le juge a porté le montant de l'astreinte à 400 euros par jour de retard à compter de la notification. Il a toutefois refusé d'enjoindre une nouvelle fois le réexamen ou la délivrance d'un titre, M. A ayant déjà obtenu un récépissé valable. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

16 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501591

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de l'OFPRA de réexaminer sa demande d'apatridie. La requérante invoquait son absence à un entretien en 2022 pour justifier ce réexamen, mais le tribunal a relevé que l'OFPRA avait bien tenu compte de son changement d'adresse pour la convoquer et que cet entretien était une simple faculté. En l'absence d'éléments nouveaux ou de démarches inédites depuis la décision de rejet de 2022, le refus de réexamen a été jugé légal. La décision s'appuie sur les articles L. 582-1, L. 582-2 et R. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401520

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., infirmière au centre psychothérapique de Nancy. Cette mesure vise à déterminer l'origine professionnelle de sa maladie, la date de consolidation et l'étendue de ses préjudices, en vue d'un éventuel litige indemnitaire. Le tribunal a jugé l'expertise utile car le centre hospitalier n'a pas donné suite à la demande de récusation du médecin agréé, bloquant ainsi l'accès à une évaluation contradictoire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

15 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise formée par M. B, agent territorial, visant à évaluer ses préjudices suite à deux accidents reconnus imputables au service. Le juge des référés a estimé que la requête ne démontrait pas l’utilité de la mesure, faute d’éléments précis sur la nature et la réalité des préjudices allégués, en l’absence de documents médicaux récents ou de description concrète des conséquences. La décision rappelle que l’expertise ne peut être ordonnée que si elle est utile dans la perspective d’un litige principal, ce qui n’était pas établi en l’espèce. Les textes appliqués sont l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relatif aux mesures d’expertise en référé.

Avocat : HERRMANN

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302620

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des universités de l’inscrire sur la liste de qualification aux fonctions de maître de conférences, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision individuelle, prise par une autorité siégeant à Paris, relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Paris en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GEISSMANN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

15 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508988

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A sur le fondement de l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal a fait droit à la requête. Il a modifié l'ordonnance initiale en prescrivant la délivrance du titre sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 29 septembre 2025.

Avocat : SCHURMANN

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz le plaçant en congé d’office. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300738

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le refus du Conseil national des universités de l’inscrire sur la liste de qualification aux fonctions de maître de conférences, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, concernant une décision à caractère collectif prise par une autorité siégeant à Paris, relevait de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GEISSMANN

15 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01586

Avocat : ZIMMERMANN

12 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par les requérants. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : SCHURMANN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution persistante de cette décision, le juge a liquidé l’astreinte à la somme de 3 200 euros pour la période de retard, et a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la mesure était proportionnée. Il a également jugé que l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne s'appliquait pas à un enfant à naître et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a constaté que l'administration avait remis l'attestation le 26 août 2025 et engagé des diligences pour instruire le dossier, ce qui constitue un commencement d'exécution. En conséquence, il a supprimé l'astreinte pour la période antérieure au 5 septembre 2025 et rejeté la demande de liquidation provisoire ainsi que la majoration de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508357

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète ayant finalement délivré le récépissé demandé, le juge a constaté que l'injonction était exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait fixé la Suisse comme pays de renvoi pour exécuter l'interdiction judiciaire du territoire français frappant M. B, ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de désigner un pays de renvoi autre que celui de la nationalité de l'étranger qu'avec son accord ou sur la base d'un accord de réadmission, conditions non remplies en l'espèce. La circonstance que M. B faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen exécuté par les autorités judiciaires suisses était sans incidence sur cette illégalité.

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière