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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANNEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme tardive la requête de M. B contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Bien que l'attestation de dépôt de dossier ne mentionnait pas correctement les voies de recours, empêchant le délai contentieux de courir, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 9 juin 2023 et qu'en introduisant son recours le 7 avril 2025, il avait dépassé un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507410

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère rejetant le recours gracieux de Mme C, qui sollicitait un hébergement pour elle et son enfant prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute de justificatifs médicaux récents et d'éléments établissant une situation de détresse immédiate, la requérante étant logée dans le cadre de l'entraide familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507719

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante nigérienne, afin d'obtenir une convocation pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne et que la préfecture n'établissait pas la réception effective de la convocation qu'elle prétendait lui avoir adressée. En raison de l'urgence résultant de l'expiration de son titre de séjour et des conséquences sur sa situation professionnelle et familiale, le juge a ordonné à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508142

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que la demande de renouvellement du titre de séjour de M. B avait été présentée tardivement, après l'expiration du délai légal, ce qui la requalifiait en demande de première délivrance d'un titre de séjour, pour laquelle l'urgence n'est pas présumée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508129

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B épouse C. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à la perte de son droit au travail, mais le juge a constaté qu’elle bénéficiait d’un récépissé valable jusqu’au 1er septembre 2025, ce qui excluait toute situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507902

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle ne pouvait être préjugée avant l'examen de la recevabilité et du caractère complet du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507873

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 8 septembre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507942

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant tunisien sollicitant un titre en qualité de parent d’enfant français. Le juge a relevé que le silence gardé par la préfète sur une demande de titre de séjour ne fait pas naître une décision implicite de rejet lorsque le dossier est incomplet, mais vaut refus implicite d’enregistrement, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : SCHURMANN

14 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507779

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de Mme D, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ses demandes d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère lui ayant déjà accordé un rendez-vous. La requérante, majeure et en situation irrégulière, soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de son impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507601

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué la requérante, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute de dossier complet. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" au lieu de "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la requérante se prévalait de moyens inopérants (articles relatifs au titre "salarié") et de moyens déjà tranchés par un précédent jugement du 29 juin 2023, devenu définitif, qui avait enjoint la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504570

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'épouse et les enfants de M. D résident au Maroc et que sa présence en France était récente et irrégulière. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité, compte tenu de l'absence de garanties de représentation suffisantes et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508239

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisantes entre juillet 2024 et juin 2025 et s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plusieurs années sans démontrer une menace immédiate pour sa situation personnelle ou professionnelle. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement pour le surplus des conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant convoqué les requérants, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée car elle se heurtait à une contestation sérieuse, le dépôt d'un dossier complet n'ayant pas encore été effectué. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de regroupement familial opposé à Mme A, dès lors que le recours en annulation contre cette décision avait déjà été rejeté par un jugement du 8 juillet 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et le rejet des conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503060

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du proviseur du lycée du Golfe de Saint-Tropez prorogeant son interdiction d'accès à l'établissement jusqu'au 17 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision n'ayant pas de conséquences graves et immédiates sur la situation du requérant, notamment en termes de rémunération. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-12 du code de l'éducation.

Avocat : HOFFMANN

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502436

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B contestant les arrêtés préfectoraux du 21 et 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un droit à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'assignation à résidence était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BACH-WASSERMANN

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B n’avait pas justifié de motif légitime pour avoir présenté sa demande d’asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa vulnérabilité avait été prise en compte lors d’un entretien. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507769

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère ayant délivré le document demandé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025