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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANUELEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202360

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (3ème chambre) concerne un litige fiscal en plein contentieux. M. A, gérant de l'EURL ABetM, conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015-2016, résultant de la requalification de factures de sous-traitance comme fictives par l'administration. Le tribunal rejette la requête, estimant que le requérant n'apporte pas la preuve de la réalité des prestations facturées par la société hongkongaise HK IT and Services, faute de pièces justificatives probantes. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 12, 109-1-1° et 39-1 du code général des impôts.

Avocat : GUIDET EMMANUEL

7 mai 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303579

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français né en 2022, vivait avec ce dernier. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN CLAUZADE EMMANUELLE

6 mai 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501403

Référé précontractuel. Tribunal Administratif de Dijon. La société Distrimatic contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un accord-cadre pour des écrans numériques interactifs, lancé par le département de la Côte-d'Or. La société s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans audience, et a rejeté les conclusions du département au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

6 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404910

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405013

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que les éléments de vie privée et familiale invoqués (mariage, présence de sept ans) ne constituaient pas des "motifs exceptionnels" justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été validées, la requérante n'établissant pas de menace pour sa vie en cas de retour en République démocratique du Congo.

Avocat : VALLAT MANUELA

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500322

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les conditions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un mariage de trois ans avec une ressortissante française. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304144

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait un titre de perception de 53 771,28 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités et de traitement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l’agent, car sa demande préalable d’indemnisation, formée le 21 juin 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 août 2022, et la requête enregistrée le 15 juin 2023 était tardive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur de montant n’était pas fondé. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

24 avril 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01181

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour dysfonctionnements informatiques ayant retardé le versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur la demande d'indemnisation du préjudice financier, l'ANAH ayant finalement versé la prime de 4 000 euros en cours d'instance. Rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'ANAH, le tribunal a jugé recevable l'action indemnitaire de M. B. Sur le fond, il a reconnu une faute de l'administration et a condamné l'ANAH à verser 500 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

15 avril 2025• 5e chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501371

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02280

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

10 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301528

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 mai 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à M. B une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation et d'humidité du logement.

Avocat : LANCELOT EMMANUEL

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500121

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, caractérisé par plusieurs condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : EMMANUELLE OSMONT

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une intégration particulière et de la précarité de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 16 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Rouilly-Sacey a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soutenait notamment que le classement d'une partie de sa parcelle en zone inconstructible "jardins, vergers, parcs et boisements" était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et disproportionné au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la délimitation des secteurs identifiés au titre de cet article n'était ni arbitraire ni incohérente, et que les prescriptions applicables étaient proportionnées à l'objectif de protection des franges végétales et de transition entre espaces urbains et agricoles. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204711

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404688

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était infondé, faute d’éléments médicaux suffisants à la date de l’arrêté pour établir un droit au séjour pour raisons de santé. Le tribunal a également écarté le grief relatif à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme concernant le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 avril 2025• 1ère Chambre