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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300143

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Château-Thierry, afin d'obtenir la condamnation de son employeur pour diverses fautes commises lors de l'exécution et de la rupture de sa relation de travail, achevée le 5 juin 2022. La requérante réclamait notamment le versement d'un reliquat d'allocations de retour à l'emploi, une indemnité de précarité, des rappels de congés payés, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices moral et financier. Le centre hospitalier a opposé l'irrecevabilité partielle de la requête et contesté le bien-fondé des demandes, arguant notamment de la prescription des droits et de l'absence de perte involontaire d'emploi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de Mme B, considérant que les fautes invoquées n'étaient pas établies ou que les droits réclamés étaient prescrits ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de la santé publique, notamment les articles L. 1243-8 et R. 6152-418.

Avocat : MARCON

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de sa réintégration par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de placement en congé de maladie d'office de 2019, cet acte étant devenu définitif. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour défaut de demande préalable, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur en refusant la réintégration, faute pour la requérante de démontrer son aptitude à reprendre ses fonctions. La décision s'appuie sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMARCHAND

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502798

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04557

Avocat : MARCHAND

3 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01510

Avocat : MARCHAND

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01624

Avocat : MARCHETTI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307930

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C qui contestait la décision 48SI du 29 septembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions dirigées contre dix décisions de retrait de points qui n'avaient pas eu lieu. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, la réalité des sept infractions restantes a été établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : GIROT-MARC

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304506

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire préalable, en se fondant sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la décision attaquée mentionnait le défaut d'explications de l'intéressé dans les délais impartis, ce qui satisfaisait aux exigences de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GIROT-MARC

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200906

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société L'Igloo DA d'un recours en plein contentieux visant à contester la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue entre la commune de Martigues et la société Café Compagnie S. Le tribunal a constaté que cette convention, datée du 10 janvier 2022, n'avait pas été prorogée, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARCHI

1 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02701

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301350

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision est motivée par une erreur de fait déterminante : le préfet a considéré à tort que M. B était célibataire sans enfants, alors qu'il est père d'un enfant français né en janvier 2023. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour.

Avocat : MARCIGUEY

30 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire initial du 16 janvier 2018 et d'un permis modificatif du 25 octobre 2024, délivrés par le maire de Neuilly-sur-Seine pour la construction d'un immeuble de douze logements. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance des documents graphiques, la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLU (articles UD7, UD10), ainsi que l’insuffisance du nombre de places de stationnement (article UD12). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif n’avait pas bouleversé l’économie générale du projet et que les illégalités alléguées n’étaient pas établies. La requête a donc été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506273

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore, qui contestait l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le maire de Morsang-sur-Orge a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. La société soutenait que ce refus, intervenu dans le cadre d'une procédure de régularisation ordonnée par le juge, était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité et qu'il créait une situation d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. Dans la première (n° 2205756), la SAS Val d'Europe Bioénergie contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, soulevant notamment l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) pour défaut de consultation de la CDPENAF. Dans la seconde (n° 2209111), M. C attaquait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division, invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité du PLU. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209111

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502827

Désistement de M. A de sa demande d'expertise et de provision contre l'ONIAM. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation ni expertise n'est ordonnée. Fondement : article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

26 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209914

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux demandes d'exécution du jugement n°1404866 du 1er juin 2016, qui avait annulé le refus de la commune de Thiais de mettre fin à l'emprise irrégulière d'un local accueillant un point d'information jeunesse. La commune soutenait détenir une servitude de passage perpétuelle et gratuite sur la parcelle, ce qui excluait la conclusion d'une convention d'occupation payante. Le tribunal a rejeté les demandes d'exécution, considérant que la commune justifiait de l'existence de cette servitude, régularisant ainsi l'occupation du local sans nécessité de convention. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

25 juin 2025• 8ème chambre