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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : MARCEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00923

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

24 juin 2025• 4ème Chambre
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506141

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B. L'astreinte est liquidée à 2 560 euros pour 32 jours de retard, entre le 6 mars et le 6 avril 2025, date à laquelle l'intéressée a été orientée vers une structure. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506140

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme A. Constatant que l'hébergement n'a été proposé que le 2 avril 2025, soit 27 jours après le délai imparti, le juge a liquidé l'astreinte à 2 160 euros (80 euros par jour). Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503671

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d’un apprenti mineur, contestant la décision du 20 mai 2025 du directeur du CFA Albi-Cunac-Sorrèze prononçant son exclusion définitive et la rupture de son contrat d’apprentissage. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’apprenti ayant pu trouver un nouvel employeur et étant convoqué aux épreuves du CAP, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense, défaut de motivation, disproportion) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du code de l’éducation.

Avocat : MARCO

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506142

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B C. L'administration n'ayant exécuté la mesure que le 7 avril 2025, soit 32 jours après le délai imparti, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 560 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La décision rappelle que le taux de l'astreinte définitive ne peut être modifié, sauf cas fortuit ou force majeure non établi en l'espèce.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506130

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement de l'intéressé (vol en réunion avec effraction) constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale a été validée dans son ensemble.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301970

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARCIGUEY

20 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424634

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société LA CERISERAIE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, conformément à l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R.222-1 du même code, le président du tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : MARCHAL

20 juin 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400834

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 25 novembre 2024 de la directrice de la caisse locale de retraites (CLR) refusant de supprimer la minoration de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à la directrice-adjointe était régulière et que la délibération n° 422 du 8 août 2024, fixant un taux de minoration de 9 % pour la période d'août 2024 à décembre 2025, n'avait pas d'effet rétroactif illégal. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité, appliquant la délibération n° 422 du 8 août 2024 et le code des pensions de retraites des fonctionnaires de Nouvelle-Calédonie.

Avocat : MARCOU-DORCHIES

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500686

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de Mme A, ressortissante chinoise. La requérante, présente en France depuis 2015 et mariée à un ressortissant titulaire d'un titre de séjour, n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour, malgré des démarches écrites restées sans réponse. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de sa présence et de sa situation familiale, et a enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505934

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée conformément aux articles L. 551-10, L. 551-15 et D. 551-16 du CESEDA. Il a également considéré que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans et demi après son entrée en France. En conséquence, toutes les conclusions de M. D, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'avocat, ont été rejetées.

Avocat : MARCEL

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500322

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Saint-Joseph refusant la réintégration de Mme D, attachée territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière probante une situation financière insoutenable, et a relevé la tardiveté de sa saisine (neuf mois après la décision contestée). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCELLESI

17 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301619

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un indu d’aide personnalisée au logement de 4 587,32 euros mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Par une lettre enregistrée le 4 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : MARCEL

17 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504865

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 avril 2022, a refusé de liquider cette astreinte. L’injonction initiale imposait à la préfète d’héberger M. A B avant le 31 mai 2022 sous peine de 500 euros par mois de retard. Constatant que l’intéressé avait été hébergé dans un appartement temporaire du 7 avril 2022 au 9 décembre 2024, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408068

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Villa Flore contestant l'arrêté du 21 août 2024 par lequel la maire de Morsang-sur-Orge a refusé un permis de construire modificatif. La société soutenait que les motifs de refus, fondés notamment sur les articles UP 3 et UP 4 du plan local d'urbanisme et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient erronés ou étrangers aux modifications demandées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus a été maintenue, et la société Villa Flore a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02658

Avocat : SELARLU MARCHESSEAU

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Dampmart de lui accorder un raccordement provisoire au réseau électrique pour sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le maire pouvait légalement s’opposer au raccordement sur le fondement de l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser le raccordement définitif aux réseaux en l’absence d’autorisation d’urbanisme, et que cette opposition s’applique même à un raccordement présenté comme provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00846

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300682

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 9 janvier 2023 par lequel le maire de Tarbes a infligé un avertissement à M. A, adjoint administratif. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit et pour imprécision des faits reprochés, la matérialité des griefs n'étant pas établie. Le tribunal applique les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune de Tarbes est condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

12 juin 2025• JUGE UNIQUE 3