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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300682

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 9 janvier 2023 par lequel le maire de Tarbes a infligé un avertissement à M. A, adjoint administratif. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit et pour imprécision des faits reprochés, la matérialité des griefs n'étant pas établie. Le tribunal applique les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune de Tarbes est condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

12 juin 2025• JUGE UNIQUE 3
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500376

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge constate que la requête enregistrée sous le n° 2500376 constitue en réalité un mémoire complémentaire à une précédente requête (n° 2500159) introduite le 13 mars 2025. En conséquence, il ordonne la radiation de cette seconde requête des registres du greffe pour qu’elle soit versée au dossier de la première instance. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Chavanne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Rumilly a refusé un permis d’aménager. La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment la création d’un accès sur la RD 16, l’atteinte à la salubrité publique, la méconnaissance de l’emplacement réservé n°20 et la densité excessive du projet au regard de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLUi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du refus de permis d’aménager.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Rumilly refusant un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. La décision a été jugée insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, car le motif lié à l'atteinte à la salubrité publique ne précisait pas les caractéristiques techniques en cause. Cette irrégularité a entaché l'ensemble du refus, indépendamment des autres motifs invoqués. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306857

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Ballainvilliers du 29 juin 2023. Cette délibération approuvait le principe de la cession d’une parcelle du domaine public et autorisait le maire à lancer la procédure de déclassement. Le tribunal a jugé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00676

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502895

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Courchevel Sundance Lodge qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices liés à la construction d’un centre de vacances par la commune. Le juge a estimé que cette expertise était prématurée, les travaux n’étant pas assez avancés pour permettre une évaluation probante des préjudices allégués (notamment la perte de vue et d’ensoleillement). La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise, mais dont l’utilité n’était pas établie en l’état.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

6 juin 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500028

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement partiel de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant sa demande de carte de résident fondée sur l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : MARCELLESI

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 28 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté l'élément nouveau constitué par cette inexécution et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de 24 heures. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARCEL

6 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201959

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier, qui contestait le non-paiement de 20 % de son salaire entre janvier et avril 2021. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car la seconde demande préalable du requérant, présentée après le rejet implicite de la première, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. Le tribunal a appliqué les principes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, considérant que le même fait générateur (la retenue sur salaire) était en cause et que le délai de deux mois pour saisir le juge était expiré.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

5 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03359

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02773

Avocat : MARCIGUEY

5 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00008

Avocat : MARCIGUEY

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406314

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En cours d'instance, la préfecture lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a conduit M. C à se désister purement et simplement. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait notamment la violation de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500737

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous sous trois jours pour enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le préfet avait déjà fixé un rendez-vous au 20 novembre 2026. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCIGUEY

3 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, professeure de danse classique, qui demandait la condamnation de l'EPT Grand Paris Seine Ouest pour des fautes liées à une affectation non conforme à son grade, un manquement à l'obligation de sécurité et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, cette décision ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les préjudices invoqués n'étaient pas en lien de causalité avec les faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MARCON

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de préemption du maire du Plessis-Robinson du 4 juin 2024, la délibération du 1er juillet 2024 l'autorisant, et le refus de retrait du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la motivation de la décision de préemption était insuffisante, car elle n'expliquait pas les raisons pour lesquelles le prix d'acquisition de 1 790 000 euros, très supérieur à l'estimation domaniale de 900 000 euros, était justifié. Cette insuffisance de motivation a conduit à une erreur d'appréciation, le surcoût de 890 000 euros n'étant pas justifié par un motif d'intérêt général conforme aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101103

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, issues d’un contrôle de leur SCI. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 14 501 euros, l’administration ayant abandonné l’application du coefficient de 1,25 prévu à l’article 158-7 du code général des impôts. Sur le surplus, il a rejeté les moyens des requérants, notamment l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification et la contestation de la réintégration de travaux gratuits dans leurs revenus fonciers. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, fondé sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 158-7 du code général des impôts.

Avocat : SELARL MARCHESSEAU

26 mai 2025• 4ème Chambre