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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

510 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

510

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503665

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 13 mars 2025 de la maire de Morsang-sur-Orge prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire modificatif. La société invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 600-2 et L. 152-6 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'adoption d'un nouveau plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a constaté que la décision de sursis avait cessé de produire ses effets du fait de l'entrée en vigueur de ce nouveau PLU, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204029

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Thiais a refusé à la société McDonald's France un permis de construire un restaurant. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’incompatibilité du projet avec le futur transport en commun "TCSP Sénia-Orly" est illégal, car ce projet n’était pas inscrit dans les documents d’urbanisme opposables et ne faisait l’objet d’aucune déclaration d’utilité publique à la date de la décision. Il écarte également les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. La décision s’appuie sur l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mai 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la décision du département du Val-d'Oise lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et la composition de la commission consultative paritaire départementale étaient régulières au regard des articles R. 421-23 et R. 421-27 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les conditions de l'agrément ayant cessé d'être remplies au sens de l'article L. 421-6 du même code. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201787

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ancien directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarbes, contestant le refus de lui verser sa prime de fin d'année au prorata de son temps de travail suite à sa démission. Le tribunal a annulé la décision orale du 1er juin 2022 et la décision du 8 juin 2022 rejetant son recours gracieux. La solution retenue se fonde sur le fait que le CCAS est un établissement public doté d'une personnalité juridique propre, et que la délibération du conseil municipal de Tarbes du 28 juin 1998, qui exclut les agents démissionnaires du bénéfice de la prime, ne peut légalement lui être opposée. Les textes appliqués sont l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

15 mai 2025• CHAMBRE 2
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02650

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302268

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, brigadier-chef, contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 17 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur d'appréciation, car les conditions de la reprise du service, intervenue le 16 août 2022, ont provoqué une rechute directe de sa pathologie dépressive, en lien avec son environnement professionnel antérieur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 4 juillet 2023 et a enjoint au préfet de placer M. B en congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 août 2022, en application des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200649

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 26 novembre 2021. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, lui interdisait d'en acquérir, enregistrait cette interdiction au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, le préfet ayant pu légalement se fonder, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, sur les antécédents judiciaires de M. B (notamment des faits de conduite en état alcoolique en 2019 et 2020) pour considérer que son comportement laissait craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : MARCELLESI

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02672

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02673

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202946

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme C, agent du Syndicat mixte de traitement des déchets des Hautes-Pyrénées, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de son accident de 2018 (courrier du 2 novembre 2022) et l'arrêté du 28 novembre 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le courrier du 2 novembre 2022 n'était pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés contre l'arrêté de mise à la retraite, notamment l'exception d'illégalité de ce courrier et l'irrégularité de la composition du conseil médical, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire du Plessis-Robinson du 19 décembre 2022 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie au prix de 290 000 euros, ainsi que contre le refus de retrait du 15 mars 2023. Le préfet soutenait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur le prix (écart de 30 % avec l’estimation domaniale) et une erreur de droit au regard de l’article L. 214-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503898

Avocat : MARCEL

28 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01096

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503996

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le syndicat FAFPT du Grand Lyon métropole et M. Iltis pour contester un refus d'autorisation d'absence opposé à M. A, fondé sur l'article 17 du décret n°85-397 du 3 avril 1985 (repris à l'article R. 214-39 du code général de la fonction publique), en vue d'une réunion syndicale. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas d'une décision récente aux effets immédiats sur la réunion prévue, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : MARCELLESI

15 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206361

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de requalification de ses contrats de vacation en contrat d'agent public non titulaire. Le tribunal a jugé que les contrats conclus entre 2020 et 2022 avec la commune de Trappes, fondés sur l'article 3-1° de la loi du 26 janvier 1984 pour un accroissement temporaire d'activité, étaient réguliers et ne présentaient pas un caractère hybride. Il a estimé que l'intéressé n'occupait pas un emploi permanent et que sa rémunération à la vacation était conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 93-55 du 15 janvier 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304103

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du 16 mars 2023 par lesquels le maire de Thiais a refusé des permis de construire portant sur la réalisation de logements. La société requérante soutenait notamment que son projet ne nécessitait pas d'extension des réseaux et qu'il était conforme aux règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation et à la hauteur des constructions. La commune de Thiais a demandé, à titre subsidiaire, une substitution de motifs fondée sur la méconnaissance des articles L. 111-11 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les substitutions de motifs demandées étaient justifiées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304104

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du maire de Thiais du 16 mars 2023 refusant des permis de construire des logements. La société requérante soutenait que le refus était infondé, notamment au regard des articles L. 111-11, R. 111-2 et des règles du PLU (UC 4, UC 7, UC 10). La commune de Thiais a demandé le rejet des requêtes et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de la SNC 60 Jaurès, tout en mettant à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208269

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de recettes n° 12841 émis le 31 décembre 2021 par la commune du Blanc-Mesnil à l'encontre de M. B pour un montant de 13 883,04 euros, correspondant à des travaux d'office de débroussaillage et de nettoyage de sa parcelle. La juridiction a jugé que ce titre était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la dette, notamment le détail du montant des travaux. La commune n'a pas démontré que la facture détaillée de la société prestataire avait été jointe au titre ou communiquée au préalable au requérant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302669

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une carte de résident et le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le refus de renouvellement, la préfecture ayant finalement accordé ce titre. Sur le refus de carte de résident, fondé sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A ne justifiant pas de ressources suffisantes et stables équivalentes au SMIC sur les cinq années précédant sa demande. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

4 avril 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le département du Val-d'Oise. La décision, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les manquements constatés (insécurité des lieux, non-respect des règles de couchage, défaut de communication avec les parents) établissaient que les conditions de sécurité, de santé et d'épanouissement des enfants n'étaient plus remplies, justifiant le retrait de l'agrément.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

4 avril 2025• 6ème Chambre