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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

680 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

680

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503665

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 13 mars 2025 de la maire de Morsang-sur-Orge prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire modificatif. La société invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 600-2 et L. 152-6 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'adoption d'un nouveau plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a constaté que la décision de sursis avait cessé de produire ses effets du fait de l'entrée en vigueur de ce nouveau PLU, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503668

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 21 août 2024 de la maire de Morsang-sur-Orge refusant un permis de construire modificatif pour trois immeubles de 44 logements. La société invoquait l'urgence liée au blocage du projet et des moyens sérieux sur la légalité du refus, notamment une méconnaissance des articles UP 3 et UP 4 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La demande de suppression de passages diffamatoires présentée par la commune a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204029

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Thiais a refusé à la société McDonald's France un permis de construire un restaurant. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’incompatibilité du projet avec le futur transport en commun "TCSP Sénia-Orly" est illégal, car ce projet n’était pas inscrit dans les documents d’urbanisme opposables et ne faisait l’objet d’aucune déclaration d’utilité publique à la date de la décision. Il écarte également les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. La décision s’appuie sur l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mai 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la décision du département du Val-d'Oise lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et la composition de la commission consultative paritaire départementale étaient régulières au regard des articles R. 421-23 et R. 421-27 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les conditions de l'agrément ayant cessé d'être remplies au sens de l'article L. 421-6 du même code. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303180

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coutevroult. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune, et le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201787

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ancien directeur du centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarbes, contestant le refus de lui verser sa prime de fin d'année au prorata de son temps de travail suite à sa démission. Le tribunal a annulé la décision orale du 1er juin 2022 et la décision du 8 juin 2022 rejetant son recours gracieux. La solution retenue se fonde sur le fait que le CCAS est un établissement public doté d'une personnalité juridique propre, et que la délibération du conseil municipal de Tarbes du 28 juin 1998, qui exclut les agents démissionnaires du bénéfice de la prime, ne peut légalement lui être opposée. Les textes appliqués sont l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402292

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'Office public de l'habitat (OPH) de Corrèze dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tulle à la société d'HLM ENEAL. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par conséquent, l'instance a été close et les conclusions de l'OPH de Corrèze tendant au remboursement de ses frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LAYDEKER - SAMMARCELLI - MOUSSEAU

15 mai 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02650

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302268

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, brigadier-chef, contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 17 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur d'appréciation, car les conditions de la reprise du service, intervenue le 16 août 2022, ont provoqué une rechute directe de sa pathologie dépressive, en lien avec son environnement professionnel antérieur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 4 juillet 2023 et a enjoint au préfet de placer M. B en congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 août 2022, en application des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504626

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille kosovare demandant l'enregistrement urgent de leur demande d'asile. Le juge a constaté que la préfecture de l'Isère leur avait fixé des rendez-vous à plus de cinquante jours, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, privant les requérants des conditions matérielles d'accueil et les plaçant dans une situation de précarité, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer leur demande d'asile sous astreinte, appliquant les textes nationaux et la directive européenne relative aux conditions d'accueil.

Avocat : MARCEL

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois délivrant un permis de construire pour un immeuble de treize logements et deux commerces. Par un mémoire du 3 avril 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02673

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02672

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200649

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 26 novembre 2021. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, lui interdisait d'en acquérir, enregistrait cette interdiction au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, le préfet ayant pu légalement se fonder, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, sur les antécédents judiciaires de M. B (notamment des faits de conduite en état alcoolique en 2019 et 2020) pour considérer que son comportement laissait craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : MARCELLESI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SASU Circet d’une demande de restitution d’une somme de 61 040,58 euros saisie par voie administrative à tiers détendeur. La société a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : FRANÇOIS PIRAS-MARCET

30 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire du Plessis-Robinson du 19 décembre 2022 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie au prix de 290 000 euros, ainsi que contre le refus de retrait du 15 mars 2023. Le préfet soutenait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur le prix (écart de 30 % avec l’estimation domaniale) et une erreur de droit au regard de l’article L. 214-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202946

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme C, agent du Syndicat mixte de traitement des déchets des Hautes-Pyrénées, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de son accident de 2018 (courrier du 2 novembre 2022) et l'arrêté du 28 novembre 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le courrier du 2 novembre 2022 n'était pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés contre l'arrêté de mise à la retraite, notamment l'exception d'illégalité de ce courrier et l'irrégularité de la composition du conseil médical, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503898

Avocat : MARCEL

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403935

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Etablissements Clément Faugier pour contester une injonction de la préfecture de l'Ardèche lui ordonnant de supprimer la dénomination "crème de marrons de l'Ardèche" de ses produits, au motif qu'ils contenaient des châtaignes non conformes au cahier des charges de l'AOP "Châtaigne d'Ardèche". La société s'est désistée purement et simplement de son recours en excès de pouvoir. Par ordonnance du 18 avril 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition de fond, comme le code général des impôts, n'a été appliquée au litige.

Avocat : MARCEAU DUBOS

18 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01096

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre