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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARCEAUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506273

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore, qui contestait l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le maire de Morsang-sur-Orge a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. La société soutenait que ce refus, intervenu dans le cadre d'une procédure de régularisation ordonnée par le juge, était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité et qu'il créait une situation d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. Dans la première (n° 2205756), la SAS Val d'Europe Bioénergie contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, soulevant notamment l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) pour défaut de consultation de la CDPENAF. Dans la seconde (n° 2209111), M. C attaquait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division, invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité du PLU. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209111

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

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27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209914

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux demandes d'exécution du jugement n°1404866 du 1er juin 2016, qui avait annulé le refus de la commune de Thiais de mettre fin à l'emprise irrégulière d'un local accueillant un point d'information jeunesse. La commune soutenait détenir une servitude de passage perpétuelle et gratuite sur la parcelle, ce qui excluait la conclusion d'une convention d'occupation payante. Le tribunal a rejeté les demandes d'exécution, considérant que la commune justifiait de l'existence de cette servitude, régularisant ainsi l'occupation du local sans nécessité de convention. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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26 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408068

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Villa Flore contestant l'arrêté du 21 août 2024 par lequel la maire de Morsang-sur-Orge a refusé un permis de construire modificatif. La société soutenait que les motifs de refus, fondés notamment sur les articles UP 3 et UP 4 du plan local d'urbanisme et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient erronés ou étrangers aux modifications demandées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus a été maintenue, et la société Villa Flore a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

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16 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Dampmart de lui accorder un raccordement provisoire au réseau électrique pour sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le maire pouvait légalement s’opposer au raccordement sur le fondement de l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser le raccordement définitif aux réseaux en l’absence d’autorisation d’urbanisme, et que cette opposition s’applique même à un raccordement présenté comme provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

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13 juin 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02648

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES;ARMOUDOM

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00846

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12 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306857

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Ballainvilliers du 29 juin 2023. Cette délibération approuvait le principe de la cession d’une parcelle du domaine public et autorisait le maire à lancer la procédure de déclassement. Le tribunal a jugé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

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10 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00676

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6 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de préemption du maire du Plessis-Robinson du 4 juin 2024, la délibération du 1er juillet 2024 l'autorisant, et le refus de retrait du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la motivation de la décision de préemption était insuffisante, car elle n'expliquait pas les raisons pour lesquelles le prix d'acquisition de 1 790 000 euros, très supérieur à l'estimation domaniale de 900 000 euros, était justifié. Cette insuffisance de motivation a conduit à une erreur d'appréciation, le surcoût de 890 000 euros n'étant pas justifié par un motif d'intérêt général conforme aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

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27 mai 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503665

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 13 mars 2025 de la maire de Morsang-sur-Orge prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire modificatif. La société invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 600-2 et L. 152-6 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'adoption d'un nouveau plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a constaté que la décision de sursis avait cessé de produire ses effets du fait de l'entrée en vigueur de ce nouveau PLU, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

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26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503668

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Villa Flore contre un arrêté du 21 août 2024 de la maire de Morsang-sur-Orge refusant un permis de construire modificatif pour trois immeubles de 44 logements. La société invoquait l'urgence liée au blocage du projet et des moyens sérieux sur la légalité du refus, notamment une méconnaissance des articles UP 3 et UP 4 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La demande de suppression de passages diffamatoires présentée par la commune a également été rejetée.

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26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204029

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Thiais a refusé à la société McDonald's France un permis de construire un restaurant. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’incompatibilité du projet avec le futur transport en commun "TCSP Sénia-Orly" est illégal, car ce projet n’était pas inscrit dans les documents d’urbanisme opposables et ne faisait l’objet d’aucune déclaration d’utilité publique à la date de la décision. Il écarte également les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. La décision s’appuie sur l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme.

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21 mai 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303180

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coutevroult. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune, et le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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16 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la décision du département du Val-d'Oise lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation et la composition de la commission consultative paritaire départementale étaient régulières au regard des articles R. 421-23 et R. 421-27 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le retrait d'agrément n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les conditions de l'agrément ayant cessé d'être remplies au sens de l'article L. 421-6 du même code. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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16 mai 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02650

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13 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois délivrant un permis de construire pour un immeuble de treize logements et deux commerces. Par un mémoire du 3 avril 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

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6 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02673

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02672

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6 mai 2025• 2ème Chambre