151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
151
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 970
Avec résumé IA
Avocat : MARCIGUEY
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, en l'absence de mesure d'éloignement et de bouleversement de ses conditions d'existence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant chinois, pour le dépôt de sa demande d'admission au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, employé en CDI, et du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car celle-ci est subordonnée à l'enregistrement d'un dossier complet. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant la délivrance d'un récépissé de demande d'admission au séjour à M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de bouleversement des conditions d'existence ou de séparation familiale, malgré la situation personnelle et les risques invoqués par le requérant. L'ordonnance admet provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle mais rejette l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension de la décision du 13 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'entraînant aucun bouleversement immédiat de ses conditions d'existence, en l'absence de mesure d'éloignement et de séparation familiale. La requérante a néanmoins été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas de bouleversement grave et immédiat de sa situation, en l'absence de mesure d'éloignement et de séparation familiale. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une priorité, alors que sa demande était en cours de traitement depuis plusieurs mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.