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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARIEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300918

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme Anise Lauret, secrétaire administrative, qui contestait le refus du préfet de reconnaître l’imputabilité au service d’un malaise survenu le 1er juin 2018. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’événement ne constituait pas un accident de service au sens de l’article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, faute de lien direct avec l’exercice des fonctions. La demande d’annulation de l’arrêté du 10 mai 2023 a donc été rejetée.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00861

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01017

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01076

Avocat : MARIN AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00161

Avocat : CABINET MARIVAUX AVOCATS

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507250

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Abdelkrim Maroc, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202290

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Bernin refusant de conclure une servitude de tréfonds sur un chemin rural pour desservir ses parcelles. Le tribunal a examiné sa compétence, le chemin étant un chemin rural appartenant au domaine privé de la commune. Il a jugé que la délibération refusant d’engager une relation contractuelle pour l’octroi d’une servitude de tréfonds, sans affecter le périmètre ou la consistance du domaine, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application des principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : MARIE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire lui a délivré une carte de séjour mention "étudiant", ce qui a conduit le tribunal à considérer que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre cette nouvelle décision en tant qu'elle refusait le titre sollicité. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la délivrance d'un titre "étudiant" ne répondait pas aux conditions de l'admission exceptionnelle au séjour prévue par l'article L. 435-1, lequel permet la délivrance de cartes "vie privée et familiale", "salarié" ou "travailleur temporaire" pour des motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414262

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse B..., ressortissante nigériane, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait, par des pièces concordantes non contestées, d'une communauté de vie effective avec son époux français à la date de la décision. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de son traitement spécifique (Biktarvy) en Guinée, l'intéressée n'établissait pas l'impossibilité d'y bénéficier d'un traitement de substitution approprié pour son infection au VIH et à l'hépatite B. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'illégalité et la requête est rejetée.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de huit ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour longue durée, et que ses deux enfants majeurs étaient restés au Cambodge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00328

Avocat : MARICOURT

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315126

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022 en raison d'un logement suroccupé et de la présence d'enfants à charge, n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2022.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504807

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : WAHAB MARINA

15 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500006

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

14 octobre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe du contradictoire, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives au système d'information Schengen et aux frais de justice. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIGARD

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302739

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Nevers pour des fautes médicales lors de la prise en charge d’un traumatisme au coude, ayant causé une perte de chance de guérison. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du code de la santé publique, mais a appliqué un coefficient de perte de chance de 56 % pour limiter l’indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux. La CPAM de la Côte-d’Or a été indemnisée de ses débours à hauteur de 516,78 euros, avec application du même coefficient, et a obtenu l’indemnité forfaitaire de gestion. Les conclusions de M. A... ont été partiellement accueillies, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l’hôpital au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABBE MARIE-AUDE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Marcel-en-Dombes du 29 mars 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation d'un portail électrique. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 1AUm11 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), en estimant que le projet compromettait l'harmonisation des clôtures avec les constructions avoisinantes du lotissement. Il a également considéré que la commune aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inutile l'examen des autres moyens. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : RIBET-MARILLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501980

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures d'information, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière