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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505755

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CRESCENCE MARIE FRANCE OKAH ATENGA

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303143

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ATSEM stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Cavaillon prolongeant son stage de six mois et refusant implicitement sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant qu'une telle décision, prise en considération de la personne mais non disciplinaire, n'impose pas de recueillir les observations préalables de l'agent. Sur le fond, il a estimé que la prolongation du stage était légalement fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992, dès lors que les aptitudes professionnelles de l'intéressée n'étaient pas jugées suffisantes pour permettre sa titularisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310739

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait assigné à résidence M. A..., ressortissant syrien, pour une durée de six mois. Cette annulation est prononcée au motif que l'arrêté d'assignation à résidence était dépourvu de base légale, l'obligation de quitter le territoire français sur laquelle il se fondait ayant été elle-même annulée par un jugement du tribunal administratif de Rouen du 6 février 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEPEUC MARIE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505855

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 12 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MARIETTE

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502660

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car l'arrêté attaqué, notifié le 27 août 2024, n'a été contesté que le 15 avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pu le suspendre. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501720

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que cette mesure, fondée sur l'article L. 224-1 du code de la route pour un excès de vitesse, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, seule l'autorité judiciaire est compétente pour en connaître, et la juridiction administrative a décliné sa compétence en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505864

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : MARIETTE

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme D..., qui bénéficiait d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre, fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'usage d'une fausse carte d'identité belge, était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARIENNE

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501596

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... veuve D..., victime d’un accident le 27 novembre 2019, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la communauté d’agglomération du pays ajaccien. L’expert désigné devra évaluer les préjudices subis et leur lien avec l’accident. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

18 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305063

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CNRS, qui demandait réparation pour le paiement tardif d’une partie de sa rémunération entre 2021 et 2023. La juridiction a reconnu que les retards de versement, imputables au CNRS, étaient établis, mais a estimé que la requérante n’apportait aucun élément prouvant l’existence d’un préjudice direct. En conséquence, le tribunal a refusé d’annuler la décision de rejet du CNRS et de condamner ce dernier à verser une indemnité de 7 000 euros. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : MESSERLY MARIE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante taïwanaise. La juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-33 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. L’administration n’ayant pas produit d’observations, la suspension a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la demande sous un mois et astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET MARIE HUE

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative et économique depuis l'expiration de son titre en août 2022, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : REIN MARION

17 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SNCF Réseau d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité solidaire des sociétés Eiffage Génie Civil Infra linéaires, Eiffage route Sud-Ouest et Eiffage travaux maritimes et fluviaux sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La requérante demandait la condamnation des entreprises à lui verser 606 824,12 euros pour des désordres (glissements de terrain) affectant un raccordement ferroviaire, en reconnaissant sa propre part de responsabilité à 20 %. En défense, les sociétés contestaient le montant des sommes réclamées et la société Eiffage route Sud-Ouest invoquait le caractère apparent des désordres lors de la réception pour écarter la garantie décennale. Le tribunal a statué sur la responsabilité et l’indemnisation, en appliquant les principes de la responsabilité décennale et en tenant compte du partage de responsabilité entre le maître d’ouvrage et les constructeurs.

Avocat : CABINET BILLEBEAU, MARINACCE (SCP)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007408

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Transport tertiaire industrie de deux requêtes. La première (n° 2007408) visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier intercommunal de Créteil au paiement d'un solde de marché de travaux, tandis que la seconde (n° 2010577) demandait l'annulation d'un titre de recette émis par le même centre hospitalier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur l'autorité de chose jugée attachée à une décision du Conseil d'État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché litigieux à la charge de la société requérante. Cette solution a été appliquée tant pour le paiement du solde que pour la contestation du titre de recette, lequel était fondé sur cette même décision juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et les principes régissant l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010577

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de la société Transport tertiaire industrie concernant un marché de travaux avec le centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première requête visait à obtenir le paiement d’un solde de 72 084,88 euros TTC, mais le tribunal a rejeté cette demande en raison de l’autorité de chose jugée par la décision du Conseil d’État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché. La seconde requête contestait un titre de recette émis par l’hôpital, mais le tribunal a également rejeté cette demande, considérant que la créance était fondée sur la même décision du Conseil d’État. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le CCAG Travaux.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203833

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., étudiant, qui demandait l'annulation du refus du CROUS de Lille de l'indemniser pour la perte de chance d'obtenir un logement universitaire pour l'année 2018-2019. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le CROUS n'avait commis aucune faute, car l'absence d'attribution du logement résultait de l'incomplétude du dossier de l'étudiant, dont il était seul responsable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARICOURT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... épouse C..., assistante familiale, qui sollicitait la suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le conseil départemental des Hauts-de-Seine lui avait retiré la garde de l’enfant Mathéo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas établi la perte de revenus alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01055

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

12 novembre 2025• Juge des référés