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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01234

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 octobre 2025• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500006

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

14 octobre 2025• Chambre 3
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe du contradictoire, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives au système d'information Schengen et aux frais de justice. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIGARD

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302739

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Nevers pour des fautes médicales lors de la prise en charge d’un traumatisme au coude, ayant causé une perte de chance de guérison. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du code de la santé publique, mais a appliqué un coefficient de perte de chance de 56 % pour limiter l’indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux. La CPAM de la Côte-d’Or a été indemnisée de ses débours à hauteur de 516,78 euros, avec application du même coefficient, et a obtenu l’indemnité forfaitaire de gestion. Les conclusions de M. A... ont été partiellement accueillies, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l’hôpital au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABBE MARIE-AUDE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Marcel-en-Dombes du 29 mars 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation d'un portail électrique. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 1AUm11 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), en estimant que le projet compromettait l'harmonisation des clôtures avec les constructions avoisinantes du lotissement. Il a également considéré que la commune aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inutile l'examen des autres moyens. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : RIBET-MARILLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501980

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures d'information, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504642

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré avant son enregistrement. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, réputée effectuée le 4 août 2025, n'avait pas été suivie d'un recours dans le délai légal, et que la demande d'aide juridictionnelle postérieure n'avait pas interrompu ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEPEUC MARIE

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02847

Avocat : PORET MARIE

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502391

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, a constaté le désistement d’office du requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige relatif à la compétence du préfet de Saône-et-Loire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

9 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505065

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la motivation était suffisante. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été considérées comme légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SERY MARINE

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509391

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, assortie du droit de travailler. La préfète de l’Isère ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : MARIE

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514447

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante pakistanaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l’accompagnement prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en sollicitant l’assistance téléphonique ou les points d’accueil numérique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302081

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision du 5 octobre 2023 suspendant son agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a jugé inopérant le vice de procédure lié à l'absence d'information de la commission consultative paritaire, cette formalité étant postérieure à la décision de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension provisoire pour sauvegarder les enfants accueillis.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302082

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme C..., assistante familiale, contestant la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'absence d'information de la commission consultative paritaire était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la suspension prononcée sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502617

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., ressortissante gabonaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention « salarié ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme A... était en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 4 décembre 2025, l’autorisant à séjourner et à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307817

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DODIER MARION

3 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., assistante familiale, qui contestait la décision du département de l’Yonne mettant fin au maintien de son salaire pour une troisième place d’accueil gelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces ses allégations de perte de rémunération et de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et L. 422-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a notamment considéré que la requérante, n'étant pas agent public, ne pouvait se prévaloir des garanties de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre