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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204059

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Douai. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 57-7-32 du code de procédure pénale n'avait pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Le tribunal a ainsi accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice.

Avocat : MARICOURT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501912

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental de l’Eure. La décision attaquée, prise après un nouvel avis de la commission consultative paritaire départementale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants ou non fondés au regard du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 octobre 2025
• 4 ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02575

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE MARIPIERRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404341

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la nature des liens familiaux de l'intéressé dans son pays d'origine, et que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont également été validées.

Avocat : MARIETTE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504859

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MARIETTE

2 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401403

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 22 août 2024 par le maire de Saint-Denis à la SCCV « vol003/13 » pour un immeuble de dix logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise par l'article R. 435-1 du code de l'urbanisme, est réputé avoir qualité pour déposer sa demande, sans que l'administration ait à vérifier la validité de cette attestation, sous réserve de fraude.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

1 octobre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03078

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01947

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE MARIPIERRE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509758

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes de lui délivrer plusieurs documents professionnels. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de communication, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : AOMARI MARIA

30 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509759

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes de lui délivrer des documents professionnels. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus née du silence gardé par l’administration, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : AOMARI MARIA

30 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509762

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au Conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes de lui délivrer plusieurs documents professionnels. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, ce qui la rend irrecevable au regard des dispositions applicables. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : AOMARI MARIA

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... et Mme D... tendant à l’annulation d’un permis modificatif délivré par le maire de Dagneux à la SEMCODA pour la construction de deux bâtiments de trente logements. Les requérants n’ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien, comme l’exige l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Par conséquent, leur recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable.

Avocat : RIBET-MARILLER

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504847

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision compromettait la situation personnelle et professionnelle du requérant (contrat d'apprentissage, hébergement). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une assistante familiale contestant la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de revenus et à l'impossibilité d'exercer sa profession, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et absence d'urgence justifiant la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension de l'agrément entraînait le maintien de sa rémunération conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, et que la privation d'exercice professionnel ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 465 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 décembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 16 juin 2021, causant des troubles dans les conditions d'existence. L'indemnisation a été limitée à la période du 16 juin 2021 au 28 mars 2024, date d'expiration du titre de séjour du requérant, condition d'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400397

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, car Mme A. ne démontrait pas que son logement, occupé avec sa fille depuis février 2020, était insalubre ou inadapté à ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la réparation à la preuve de troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304769

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André. En cours d’instance, la commune a retiré le permis attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

26 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03119

Avocat : FAURE CROMARIAS

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501494

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine du collège de l'OFII pour son état de santé, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à son droit au séjour pour soins et à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 425-9, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN MARION

25 septembre 2025• 4ème Chambre