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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIETTEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02301

Avocat : MARIETTE

2 avril 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601620

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

24 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne suivait pas une formation de manière réelle et sérieuse, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration est enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

19 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601066

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... C... visant à suspendre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur ivoirien en apprentissage, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son recours ayant été introduit avec un délai d'environ un mois. Par conséquent, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture d'Eure-et-Loir, qui a pris la décision, était incompétente, car seul le préfet peut statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision attaquée était donc entachée d'un vice de compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARIETTE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516547

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.

Avocat : MARIETTE

27 février 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04631

Avocat : MARIETTE

24 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'un visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : MARIETTE

19 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600820

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus d'inscription scolaire d'un jeune migrant. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à l'instruction n'était pas manifestement illégale, notamment au regard des dispositions du code de l'éducation, car le refus du proviseur était lié à l'absence de décision de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600821

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande d'un jeune de faire enjoindre à un lycée de procéder à son inscription scolaire. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600824

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir d'assurer sa prise en charge complète (hébergement, scolarisation, accompagnement). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, considérant que la situation de la requérante, bien que préoccupante, ne présentait pas le caractère d'immédiateté nécessaire pour une intervention en référé. La décision s'appuie également sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans le délai imparti par la procédure de référé.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600825

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d'un jeune placé par décision judiciaire auprès du département d'Eure-et-Loir, qui sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement et une scolarisation. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référés, la mesure sollicitée impliquant une organisation complexe. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506836

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris ces mesures, considérant que la présence de M. I..., en situation irrégulière et condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403889

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'ancienne version de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui conditionnait l'intégration républicaine au respect effectif des principes de la République. Le tribunal a estimé que, selon la version applicable de l'article L. 413-7 du CESEDA, l'intégration républicaine ne devait plus être appréciée qu'au regard de la connaissance de la langue française, rendant ainsi le refus infondé.

Avocat : MARIETTE

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation familiale décrite, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de refus implicite de la commission de recours. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante ivoirienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante et méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait est également annulée.

Avocat : MARIETTE

4 février 2026• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506930

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et la directive 2008/115/CE.

Avocat : MARIETTE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités roumaines responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue concernant la situation personnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARIETTE

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536875

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant jordanien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour, nécessaire à son retour de mission humanitaire à Gaza. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, et le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. B... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

27 janvier 2026