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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIETTEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi que la rétention de son passeport. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : MARIETTE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310176

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet d'Eure-et-Loir, fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits de violences conjugales. Le tribunal a jugé que la consultation du fichier TAJ était irrégulière, car les faits reprochés n'avaient donné lieu ni à une condamnation définitive ni à une décision de classement sans suite ou de non-lieu, ce qui interdisait leur utilisation dans le cadre d'une enquête administrative. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. A... dans un délai de deux mois, en application des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 230-8 du code de procédure pénale.

Avocat : MARIETTE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant jordanien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la demande de renouvellement est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'est intervenue. De plus, le requérant n'établit pas être dépourvu de récépissé ou de document justifiant de la régularité de son séjour pendant l'instruction initiale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506843

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur de fait, ni de violation des articles L. 233-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et de la courte durée du séjour de l'intéressée. En conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506811

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante marocaine, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 233-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, aide juridictionnelle, frais) ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402032

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARIETTE

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502398

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SELARL Orier Avocats d'un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement d'une facture de 1 200 euros par la commune de Senlis, sur le fondement de l'enrichissement sans cause. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, l'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : MARIETTE

23 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501295

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515824

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, lui permettant de résider régulièrement en France et de faire valoir ses droits. La solution retenue écarte l’application des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MARIETTE

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516455

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-de-Marne sur la demande de carte de résident de Mme A..., réfugiée statutaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant abstenue de se présenter à un rendez-vous en préfecture et ayant obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2026. La solution retenue écarte l'urgence invoquée par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516528

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, M. C... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 19 février 2026, ce qui régularisait temporairement sa situation. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARIETTE

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514279

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404250

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante congolaise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que l'intéressée l'avait présentée sur le fondement de l'article L. 423-21. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris la rétention du passeport.

Avocat : MARIETTE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505855

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 12 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MARIETTE

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505864

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : MARIETTE

19 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401425

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. E... K... et Mme C... A..., visant à annuler des arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 8 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant la rétention de leurs passeports. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

Avocat : MARIETTE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux contestés.

Avocat : MARIETTE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504859

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MARIETTE

2 octobre 2025