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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARIETTEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la fixation du pays de destination.

Avocat : MARIETTE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502294

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 2 mai 2025. Le requérant, un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, se plaignait de l’inexécution totale de cette première ordonnance qui avait suspendu la rupture de son contrat jeune majeur. Le juge fait droit à sa demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du département d’Eure-et-Loir, passé un délai de 48 heures, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux contrats jeunes majeurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

15 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502144

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. A..., ressortissant guinéen orphelin, une admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant l'interruption de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MARIETTE

14 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501952

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité ou à son hébergement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501950

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502141

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. B, un jeune majeur tunisien, de rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la notification de la fin de son "contrat jeune majeur". Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 222-5) et le code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502140

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais majeur, qui contestait la décision du département d'Eure-et-Loir de ne pas renouveler son contrat "jeune majeur" en raison de l'irrégularité de son séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait été informé dès le 2 avril 2025 de la fin de sa prise en charge au 1er mai 2025, et qu'il n'avait saisi le tribunal que le 30 avril 2025, sans justifier de circonstances particulières l'ayant empêché d'agir plus tôt. En conséquence, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un jeune majeur étranger, visant à faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se référant notamment à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502145

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300200

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

30 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, propriétaire d'un haras, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant la fermeture de son établissement et lui interdisant temporairement d'exercer certaines fonctions sportives. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 212-13 et L. 322-5 du code du sport.

Avocat : MARIETTE

17 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304332

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A B.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a relevé d'office que les requêtes étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 19 mars 2024. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables, sans examen des moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02234

Avocat : MARIETTE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313478

Avocat : MARIETTE

18 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404788

Avocat : MARIETTE

11 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300697

Avocat : MARIETTE

3 mars 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500219

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28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500248

Avocat : MARIETTE

3 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305135

Avocat : MARIETTE

13 janvier 2025• 4ème chambre