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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARQUEEffacer tout
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

21 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500978

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la SAS Bureau Veritas Exploitation. La juridiction a jugé que la créance relative à la facture n° 24499540 de 810 euros, correspondant à une prestation de vérification des installations électriques pour la commune de Mamoudzou, n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande de provision pour la facture n° 23082298 a été rejetée en raison de pièces insuffisantes rendant l'obligation contestable. La commune a été condamnée à verser une provision de 810 euros, assortie des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique (articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32), ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDIN, JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et M. E... contestant l'exclusion définitive de leur fils du collège Lionel Terray. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline, la décision du recteur s'étant substituée à la sanction initiale. Le non-respect du délai d'un mois prévu à l'article D.511-52 du code de l'éducation n'est pas prescrit à peine de nullité. La décision du 28 avril 2023 a été considérée comme suffisamment motivée et la sanction non disproportionnée.

Avocat : MARQUES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513275

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé déscolarisé, afin d'enjoindre à l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de lui assurer une prise en charge en institut médico-éducatif (IME). Le juge a rappelé que le droit à l'éducation, garanti par la Constitution et la Convention européenne des droits de l'homme, impose à l'État de prendre les mesures nécessaires pour assurer un parcours de formation effectif aux enfants handicapés. Il a considéré que la carence persistante de l'administration à proposer une solution de scolarisation ou de prise en charge adaptée à l'enfant constitue, en raison de l'urgence résultant de l'aggravation de son état, une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'ARS de proposer une solution de prise en charge adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : MARQUES

19 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514661

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille A... B... demandant des mesures d'urgence pour faire cesser le harcèlement scolaire subi par leur fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait pris des mesures de séparation des élèves et mis en place le protocole "Phare", et que la déscolarisation de l'enfant résultait d'un choix parental. Il a également jugé qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les faits de harcèlement n'étant pas suffisamment établis et l'administration ayant pris des mesures de protection.

Avocat : MARQUES

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511557

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'attribution intégrale d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour leur fils. Les requérants contestaient le défaut de mise en place de l'aide sur la totalité des 28 heures hebdomadaires accordées par la maison départementale de l'autonomie. Le juge a estimé que, malgré les insuffisances d'accompagnement, la situation d'urgence n'était pas caractérisée, l'enfant bénéficiant déjà d'une AESH et faisant preuve d'autonomie pour suivre les apprentissages sans accompagnement. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Avocat : MARQUES

8 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513595

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que l’Institut de France avait payé, en cours d’instance, les factures impayées de la SAS Bureau Veritas Exploitation (5 048,21 €) ainsi que les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire de recouvrement (1 025,69 €), conformément aux articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En revanche, la demande de provision pour des frais complémentaires de recouvrement (322,06 €) a été rejetée, faute de justification suffisante de leur caractère non sérieusement contestable.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

12 novembre 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01195

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504469

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à l’ARS d’Occitanie de proposer une solution d’accueil permanent pour sa fille handicapée dans un IME du Gard. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la situation de l’enfant étant inchangée depuis plusieurs mois et la famille ayant déjà adapté son organisation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à l’éducation et à la vie privée et familiale). Les textes appliqués sont principalement l’article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MARQUES FREIRE

29 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504085

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme M... et par M. E... pour demander la suspension de la décision du maire de Roquebrune-sur-Argens du 25 septembre 2025 ordonnant à ENEDIS de couper le raccordement électrique de leurs parcelles. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 2212-1 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La commune a demandé une substitution de motif fondée sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, relatif aux pouvoirs de police spéciale en matière d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MARQUES

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511790

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l’inspecteur d’académie du Rhône affectant le jeune A B en terminale STMG au lycée La Martinière Duchère plutôt qu’au lycée Blaise Pascal. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARQUES

25 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour portant la mention "salarié" avait été délivré à l’intéressé le 10 décembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00771

Avocat : MARQUES

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02374

Avocat : MARQUES

4 septembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502996

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé par l'association One Voice pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 autorisant des opérations de destruction de sangliers sur 45 communes du Gard. Le juge a examiné la condition d'urgence, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu du caractère ponctuel et proportionné des opérations, du faible nombre d'animaux concernés (25 à 74 par an) et de l'objectif de prévention des dégâts agricoles. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'il n'y avait pas lieu de se prononcer sur les moyens de légalité. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARQUES FREIRE

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du lycée franco-hellénique d'Athènes confirmant le maintien en classe de seconde de l'élève A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de leur fils, notamment au regard de ses fragilités psychologiques alléguées et des conséquences financières invoquées. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARQUES

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507363

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. F. Ceux-ci contestaient la décision de la commission d’appel du 12 juin 2025 refusant l’orientation de leur enfant, C F, en seconde professionnelle « animation, enfance et personnes âgées », au profit d’un CAP « vente ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat de décrochage scolaire ou de préjudice irréversible pour l’enfant. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MARQUES

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521840

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d’appel du Lycée franco-hellénique d’Athènes confirmant le maintien en classe de seconde de l’élève mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments invoqués (proximité de la rentrée, troubles anxieux, frais supplémentaires) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : MARQUES

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du Lycée franco-hellénique Eugène Delacroix d'Athènes. Cette décision confirmait le maintien en classe de seconde de M. E B, refusant son passage en première générale pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision, notamment au regard des troubles somatoformes invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARQUES

28 juillet 2025