612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
612
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 520
Avec résumé IA
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Avocat : MARSEILLE
Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E D, réfugié sierra-léonais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa concubine, Mme F C, au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le mariage étant postérieur à la demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Alleins visant à ordonner une expertise sur les désordres affectant ses espaces publics, objet de travaux réalisés en 2021. La mission de l'expert a été précisée pour inclure le périmètre du projet de requalification de la traversée du village, mais la demande de la société Colas France visant à limiter l'examen aux seuls revêtements a été rejetée. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il ne lui appartenait pas de se prononcer sur ces points dans le cadre de la présente ordonnance.
Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE
Avocat : LEMAS;SCP ARCIL, MARSAUDON;SCP ARCIL, MARSAUDON & FISCHER
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué ne maintenir que ses demandes de frais de justice. L'ordonnance constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus à statuer sur le fond du litige, relatif à un refus d'autorisation de travail et de changement de statut. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B, renonçant à la part contributive de l'État au titre de l'aide juridictionnelle.
Avocat : SELARL MARS AVOCATS
Avocat : SELARL SINDRES - AVOCATS MARSEILLE