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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARSEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02505

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401326

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 décembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02506

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02478

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00104

Avocat : MARSEILLE

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01919

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mimet concernant des désordres affectant sa salle des fêtes (gros œuvre, couverture, étanchéité, électricité), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des réparations. La société Aleph conseil, simple courtier en assurances, a été mise hors de cause, sa présence à l'expertise n'étant pas utile.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a examiné les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARSEILLE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406442

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Strasbourg, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 19 septembre 2023 ordonnant son placement à l'isolement pour trois mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 23 octobre 2023, le requérant a été informé de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. B... est réputé s'être désisté de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement d'action.

Avocat : MARSIGNY

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517468

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication d'une attestation d'habilitation aéroportuaire et la délivrance d'un titre de circulation. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que son emploi était menacé à brève échéance malgré la perte de primes et la situation de congés rémunérés. La demande a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FISCHER TANDEAU DE MARSAC SUR & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les textes précités et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306367

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que les faits de condamnation pénale et les erreurs dans les déclarations fiscales du requérant justifiaient l'ajournement, sans méconnaître les articles 21-27 du code civil ni la loi ESSOC du 10 août 2018.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400486

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARSEILLE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407951

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 7ème chambre, était saisi par M. A..., ressortissant afghan, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir dirigées contre le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l'arrêté explicite du 18 novembre 2024 s'était substitué à la décision implicite de rejet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A....

Avocat : MARSEILLE

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506171

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404565

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARSEILLE

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501231

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre