436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
436
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 820
Avec résumé IA
Avocat : MARTIN HAMIDI
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS
Avocat : SELARL D'AVOCATS MARTIN ET ASSOCIES
Avocat : MARTIN
Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE
Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER AURORE
Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL
Avocat : SELARL MARTIN SOL
Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER
Avocat : GRANGE MARTIN RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue le 27 août 2024, concerne une demande de rectification d'erreur matérielle présentée par la commune de Ploubazlanec. Le tribunal constate que son ordonnance initiale n°2200641 omettait de mentionner le rejet des conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 741-11 du même code, le président du tribunal corrige cette omission en modifiant le point 4 et l'article 3 de l'ordonnance initiale pour préciser que les conclusions de la SCI Cap Islande et de la commune sont rejetées. La solution retenue est donc la rectification de l'erreur matérielle sans incidence sur le fond de l'affaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Moselle suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il considère que le requérant ne démontre pas être dans l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens et qu'il a saisi le juge plus d'un mois après le début de la suspension. En outre, l'intérêt public lié à la sécurité routière, fondé sur le code de la route, prime sur les difficultés personnelles invoquées.
Avocat : MARTIN-LAVIOLETTE
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Pôle de santé Léonard de Vinci d'une requête en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours pour des actes de biologie moléculaire hors nomenclature. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A, visant l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Constatant que cette requête était identique à une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a prononcé sa radiation pour jonction à la première affaire. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 2 234,62 euros contre le centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne pour méconnaissance des règles de rémunération du travail des détenus. Le requérant a accepté une proposition financière de l’administration le 23 mai 2022, et le paiement a été effectué le 17 juin suivant. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que celle relative aux dépens.
Avocat : SELARL SYVIE MARTIN
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Dordogne portant obligation de quitter le territoire sans délai, constate que le requérant a été placé au centre de rétention administrative d’Hendaye, situé dans le ressort du tribunal administratif de Pau. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, seule compétente territorialement.