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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502844

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL DIFER. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°15 d'un marché de travaux, estimant que le maître d'ouvrage avait violé le principe d'égalité entre les candidats en abandonnant une option sur des matériaux bio-sourcés sans en informer les soumissionnaires. Le juge a considéré que cette option constituait une simple variante que le pouvoir adjudicateur était libre de ne pas retenir, et que ce choix, sans incidence sur la procédure de mise en concurrence, ne relevait pas de son office. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des décisions d'attribution.

Avocat : SCP HELLENBRAND-MARTIN

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B, ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que malgré l'obtention frauduleuse d'un précédent titre, Mme B justifiait d'une vie familiale stable en France avec son nouveau conjoint français et leur enfant né en 2024, ainsi que d'une grossesse, ce qui constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BINSARD MARTINE ASSOCIES

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01325

Avocat : MARTIN

24 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515723

Refus de visa d'études (master) opposé par le consulat français à Rabat à un ressortissant malien. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) étant en cours et la date de rentrée n'étant pas immédiate. La condition d'urgence particulière requise pour saisir le juge avant la décision de la CRRV n'est pas remplie.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de l’Eure le 9 septembre 2024. Mme B avait été contrôlée avec un taux d’alcoolémie de 0,52 mg/litre d’air expiré, infraction prévue à l’article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, malgré l’atteinte à sa situation familiale et à sa liberté d’aller et venir, la mesure n’était pas disproportionnée compte tenu du danger pour la sécurité publique. La décision a été rendue en formation d’urgence (POLE URGENCES) sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur un vice de forme : la décision notifiée par téléservice ne mentionnait pas le nom et le prénom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a également entraîné l'accueil du moyen tiré de l'incompétence de l'auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MARTIN-PIGEON

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502811

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait son transfert aux autorités estoniennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur l’article 12-4 du règlement (UE) n°604/2013, était légale, les autorités estoniennes ayant accepté la prise en charge sur la base d’un visa délivré par leurs soins. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et le défaut d’information, ont été écartés. Par conséquent, la demande d’annulation de l’assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : MARTIN

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502795

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 25 août 2025 par lequel la préfète des Vosges assignait M. A... à résidence. La juridiction a jugé que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 20 mars 2023, implicitement abrogée par une nouvelle mesure d'éloignement prise le 27 septembre 2024. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510579

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 13 février 2025 par laquelle le préfet de police avait retiré la carte de résident de Mme C, ressortissante thaïlandaise. Cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'un travailleur étranger sans titre, a été jugée disproportionnée. Le tribunal a relevé le caractère isolé des faits, l'absence de poursuites pénales, la longue présence en France de l'intéressée (25 ans, dont 19 en situation régulière) et sa situation familiale (mère de deux enfants français). Il a enjoint au préfet de lui restituer sa carte de résident valable jusqu'en 2032.

Avocat : MARTIN

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302209

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a considéré que la demande d'asile présentée au nom de sa fille, née après le rejet définitif de sa propre demande, constituait une demande de réexamen, permettant à l'OFII de refuser les conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 744-8.

Avocat : MARTIN HAMIDI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01705

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502436

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Kremlin-Bicêtre à la SCCV Kremlin Stratégique pour un ensemble immobilier. Le tribunal a également donné acte à la société pétitionnaire de son désistement de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune du Kremlin-Bicêtre fondées sur le même article, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

22 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 29 août 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours préalable obligatoire. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, atteinte au droit à l'éducation) sont jugées insuffisantes pour établir une telle urgence. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505904

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, était renversée par le préfet, car M. A ne justifiait pas avoir perdu son emploi ni être exposé à une menace imminente de licenciement. Sur le doute sérieux quant à la légalité, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la menace grave et actuelle pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pénale pour violences intra-familiales, était établie. La décision a été prise en application des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

18 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401108

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 24 juin 2024 par laquelle le maire de Saint-André avait affecté Mme A, attachée territoriale principale, au poste de coordinateur du dispositif "cité éducative". Le tribunal a jugé que cette décision faisait grief à l'agent, car elle entraînait une perte de responsabilités et d'éléments de rémunération, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. La solution retenue s'appuie sur l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, qui impose la communication préalable du dossier à l'agent public avant toute mesure individuelle défavorable.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401484

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, attachée territoriale, contestant sa mutation d'office au poste de chargée de mission développement durable et la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI). La commune de Saint-André soutenait que la requête était irrecevable car dirigée contre une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, estimant que la décision d'affectation ne constituait pas un déplacement d'office et que l'intéressée avait été mise à même de consulter son dossier.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400710

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 20 983,27 euros pour la période de juin 2020 à mai 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de consultation de la commission de recours amiable, une erreur de fait sur sa situation de vie commune, et la prescription partielle de l'indu. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MARTIN

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'Union sportive Dax Rugby Landes contestant une sanction de retrait de points prononcée par la formation "Régulation" du Conseil de discipline du rugby français. Le juge a rappelé que, conformément aux articles R. 141-5 du code du sport et aux règlements généraux de la Fédération française de rugby, la saisine de la Commission fédérale d'appel constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Or, le club n'a attaqué que la décision de première instance du 13 juin 2025, alors que celle-ci avait été remplacée par la décision de la commission d'appel du 26 juin 2025, seule susceptible de recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CARIOU-MARTIN

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506001

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant chinois, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a examiné la condition d'urgence, qu'il a considérée comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a apprécié si les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour.

Avocat : MARTIN

16 septembre 2025