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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02026

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des propriétaires et exploitants agricoles contestant la délibération du conseil municipal de Noves du 20 décembre 2021 classant le chemin de Saint-Jean dans le domaine public routier communal, ainsi que les délibérations ultérieures approuvant ce classement et le transférant à la communauté d’agglomération. Les requérants soutenaient notamment que ce classement, effectué sans procédure d’expropriation, méconnaissait leur droit de propriété et violait les articles L. 161-1 du code rural, L. 112-1 du code de la voirie routière et L. 2111-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La commune et la communauté d’agglomération ont soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d’intérêt à agir des requérants, faute pour eux de démontrer leur qualité de propriétaires de la portion litigieuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes reconventionnelles

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 juillet 2025
• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504872

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la méthode d'harmonisation des notes (Z-score) utilisée par l'Université de Montpellier pour l'accès en deuxième année de médecine, estimant qu'elle portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'éducation et au principe d'égalité. Le juge a considéré que la méthode litigieuse, qui vise à interclasser des étudiants issus de filières différentes, n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'éducation. En l'absence d'illégalité manifeste, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales du Rhône à lui verser 14 000 euros pour gestion fautive de ses allocations et retenues sur indus. Le tribunal a estimé que le délai de traitement du recours administratif n'était pas fautif, car l'absence de réponse dans les deux mois valait décision implicite de rejet, permettant un recours contentieux. Il a également jugé que le changement de motif de l'indu était sans incidence sur son bien-fondé, celui-ci résultant de ressources non déclarées. La solution s'appuie sur les articles L. 411-7 du code des relations entre le public et l'administration et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504880

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait la communication de nombreux documents relatifs aux modalités d'harmonisation des notes dans les filières santé (LAS et PASS) pour la session 2024-2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité distinct de celle que pourrait ordonner le juge de l'excès de pouvoir dans le cadre d'un recours au fond. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administratif, qui permet de prescrire des mesures utiles d'instruction, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318758

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'apportait pas d'éléments caractérisant des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : MARTIN

7 juillet 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00898

Avocat : SELALS MARTIN-SOL

7 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles détaché auprès de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), qui contestait la décision du 18 juin 2021 mettant fin de manière anticipée à son contrat d'expatrié au lycée français de Valence. Le tribunal a jugé que le directeur de l'AEFE était compétent pour prendre cette décision, en application des articles D. 911-52 et D. 452-11 du code de l'éducation, et que la décision n'avait pas pour objet de mettre fin au détachement de l'intéressé, relevant ainsi de la seule compétence de l'agence. Les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : MARTIN-STAUDOHAR

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301956

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme B avait cessé d'y être éligible depuis près de quatre mois en raison de son refus d'exécuter une décision de transfert vers l'Espagne, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305584

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 27 juin 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait rejeté la demande de regroupement familial de M. E, ressortissant sri-lankais, pour son épouse et leurs trois enfants. Le préfet s'était fondé sur une superficie de logement de 47 m², jugée insuffisante au regard du seuil de 52 m² requis pour une famille de cinq personnes en zone A bis. Le tribunal a estimé que le requérant apportait des éléments probants, notamment un bail mentionnant 58 m² et des attestations techniques établissant une surface habitable de 56,73 m², contredisant le rapport de l'OFII. En conséquence, le tribunal a jugé que le motif de refus était entaché d'une erreur de fait, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour la surélévation d’un pavillon. Le tribunal a relevé d’office que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l’obligation de faire porter la demande sur l’ensemble des constructions réalisées sans autorisation. Il a également jugé que le requérant, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503821

Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304031

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête des associations One Percent, Esperanza et Sunshine, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 mai 2023 fixant le régime d’ouverture et d’exploitation des débits de boissons en Gironde. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté étant un acte réglementaire non soumis à l’obligation de motivation prévue à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a jugé que les restrictions horaires contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’association garantie par l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour les associations d’établir le caractère indispensable des recettes nocturnes de vente d’alcool à leur survie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAINT-MARTIN

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504540

Refus de délivrance d’un second passeport par le préfet de l’Hérault. Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d’urgence n’est pas remplie, l’impossibilité alléguée de se rendre aux États-Unis en raison de tampons cubains ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : MARTINEZ

30 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405795

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Fosse Bouget d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bauvin (agissant au nom de l’État) lui ordonnant d’interrompre des travaux. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MARTIN ET ASSOCIES

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313741

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Prévert qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Meaux à la SCCV LES O'DE RIVES pour la construction de 30 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, un vice de procédure, l'insuffisance du dossier de demande et une fraude alléguée. Il a jugé que la requête était irrecevable, la SCI Prévert ne justifiant pas d'un intérêt pour agir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI Prévert et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Meaux et 1 500 euros à la SCCV LES O'DE RIVES au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505068

Avocat : MARTINEZ

27 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505068.20250627• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413101

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 6 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et une violation de son droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, non entachées d'incompétence, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTINEZ

26 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411638

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

25 juin 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00005

Avocat : SELALS MARTIN-SOL

24 juin 2025• 1ère Chambre