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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502205

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, dès lors qu'il n'établissait pas avoir été empêché de présenter des observations utiles avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309564

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Rhône, confirmant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 599,08 euros pour la période de janvier à décembre 2022. Le requérant demandait l’annulation de cette décision, la décharge de l’indu, et, à titre subsidiaire, une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de remise ou d’échéancier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTINEZ

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300734

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 27 août 2022. Cette décision annulait sa session d'examen 2022 du diplôme de comptabilité et de gestion et lui interdisait de se présenter à cet examen pendant deux ans pour fraude. Le tribunal a jugé que l'annulation des épreuves n'était pas une sanction et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que la sanction d'interdiction était fondée sur l'arrêté du 19 mai 1950, applicable en l'espèce, et que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AURELIE MARTINEZ

30 mai 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 15 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, et le code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

27 mai 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501307

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

Avocat : MARTIN

26 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503660

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'admission aux épreuves d'accès aux filières MMOP (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie) présentée par Mme C D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant poursuivre ses études en LAS 2 (Licence Accès Santé) sans que son parcours soit irrémédiablement compromis. Il a également considéré que l'atteinte au droit à l'instruction n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser une violation d'une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205859

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Bouygues Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Baden du 20 mai 2022, qui transférait à la société SONAVI un permis d’aménager initialement délivré en 2019 pour un lotissement de 25 lots. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 3 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Les conclusions de la commune de Larmor-Baden tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

26 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500752

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la vie commune avec son épouse française, récente et non justifiée par des éléments suffisants, ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été jugée légale.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503707

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulière. Il a estimé que M. B, qui n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe le 20 juin 2024. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et des risques de traitements inhumains en cas de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que Mme C B n'établissait pas la réalité et la stabilité de ses attaches en France, ni l'absence de liens familiaux dans son pays d'origine, et que les risques allégués n'étaient pas démontrés.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403340

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par la société Romy, a examiné la légalité de la convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public attribuée à M. D pour l’exploitation d’un manège. La requérante soutenait que le contrat relevait d’une concession de service public et que la procédure de sélection était entachée d’irrégularités, notamment une erreur de droit dans l’application des critères de notation et une méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la convention était une simple autorisation d’occupation domaniale et que la commune n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat ainsi que la demande indemnitaire de la société Romy.

Avocat : MARTIN AUDE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501913

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation de l'Oise, visant à être reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, et a rappelé que la reconnaissance comme prioritaire n'implique pas une attribution immédiate d'un logement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN HAMIDI

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illisibilité de la signature, estimant que l'arrêté respectait l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier depuis 2022 et de l'absence de preuve de relations familiales stables. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les articles L. 611-1, 2° et 5°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303316

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Caen à la société Spartacap Investments I pour le changement de destination de l’ancien palais de justice. Les requérants, voisins immédiats du projet, contestaient notamment la compétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (implantation, stationnement, hauteur) et l’absence de consultation de l’architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, et a donc rejeté les requêtes sans examiner le fond.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de démolir délivré par le maire de A à la société Spartacap Investments I pour la démolition de l'ancien tribunal pour mineurs. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406940

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Neauphle-le-Château à l'OPH Versailles Habitat pour la réalisation de quatre maisons. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance des articles U1-3, U1-4, U1-6, U1-8 et U1-13 du règlement du PLU, ainsi que de l'article 5 du règlement du site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

20 mai 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305038

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SNC SONAVI d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Baden refusant la prorogation d’un permis d’aménager. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que la commune a accepté. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

20 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301618

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bragelogne-Beauvoir pour l’aménagement d’un gîte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, faute de précisions suffisantes, et a jugé que le permis pouvait légalement être assorti de prescriptions spéciales, notamment l’interdiction de réaliser une place de stationnement le long de la route départementale, sans qu’il soit nécessaire de refuser le projet. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, qui permet d’accorder un permis sous réserve de prescriptions garantissant la sécurité publique.

Avocat : MARTIN-LAVIOLETTE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502130

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Sarthe à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 16 mai 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MARTIN

16 mai 2025