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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301791

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l’arrêté du 8 août 2023 par lequel le maire de Magnac-Bourg avait refusé son permis de construire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 13 octobre 2023, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 10 août 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : MARTIN

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 351-4 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'avait pas été méconnue et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503735

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 351-4 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'était pas méconnue, faute de preuve que des agents non habilités y auraient eu accès, et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01329

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03475

Avocat : SCP MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A et M. B contestant l'opposition du maire de Luisant à leur déclaration préalable pour la construction d'un mur en ciment de 2,5 mètres. Les requérants soutenaient que la décision d'opposition, notifiée après le délai d'instruction, constituait un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de motivation suffisante et de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d'opposition était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas requise dès lors qu'il s'agissait d'une décision statuant sur une demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les règles du code de l'urbanisme relatives à l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

15 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus de l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) du Loiret de lui accorder une rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'entretien préalable, en méconnaissance du décret n° 2019-1593) et un caractère discriminatoire du refus. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable constituait un vice de procédure substantiel, et que l'administration n'avait pas régularisé cette irrégularité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article 72 de la loi n° 2019-828 et du décret n° 2019-1593.

Avocat : SAINT-MARTIN

15 mai 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme K et de Mme G, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le maire de Hauteville-sur-Mer n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable de M. H et Mme C pour une extension de maison. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé et comportait les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la mauvaise qualité de la copie fournie par les requérants étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Les autres moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier de déclaration et de la méconnaissance des articles UB3, UB11, UB13 du plan local d'urbanisme ainsi que du plan de prévention des risques littoraux et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARTIN AVOCATS

14 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00300

Avocat : AIROLDI-MARTIN

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02351

Avocat : MARTIN

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00456

Avocat : GRANGE MARTIN RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

12 mai 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402760

Permis de construire tacite accordé par le maire de Landry à la SAS Real Pic pour cinq chalets. Le tribunal administratif de Grenoble annule ce permis et le rejet du recours gracieux. La décision retient que le projet méconnaît les articles Uv3.2 et Uv4 du PLU, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de voie d'accès carrossable et de raccordement aux réseaux d'eaux pluviales.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501259

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'éloignement de M. A ne constituait plus une perspective raisonnable, car il devait purger en France une peine de prison ferme de douze mois prononcée le 14 avril 2025, avec une convocation devant le juge d'application des peines le 17 octobre 2025. Cette situation a été considérée comme contraire aux conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une perspective raisonnable d'éloignement pour maintenir une assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206044

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'Association Dinard Côte d'Émeraude Environnement (ADICEE) et de vingt-neuf autres requérants, qui demandaient l'annulation de trois permis de construire (initial et deux modificatifs) délivrés par le maire de Dinard à la société OCDL pour un projet immobilier. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, les signataires des arrêtés ayant reçu une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401137

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant gabonais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d'une carte de séjour "étudiant" au requérant. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande initiale fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte les attaches familiales et l'insertion de M. B A en France, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS JSP Finances d’une demande de restitution d’un reliquat de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 251 064 euros au titre de 2018. L’administration fiscale ayant procédé à cette restitution le 9 avril 2025, le tribunal a constaté, par ordonnance du 30 avril 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la société requérante.

Avocat : MARTIN

30 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de l'absence de vie commune stable. Il a également jugé que la séparation temporaire avec son enfant né en 2023 ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. B pouvait solliciter un regroupement familial.

Avocat : MARTIN

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00688

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404662

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucun élément précis et personnel pour caractériser les risques de traitements inhumains et dégradants liés à son homosexualité en cas de retour au Cameroun, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

25 avril 2025• 12eme chambre