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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418063

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation médicale et personnelle de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un titre. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, le tribunal considérant que la vie privée et familiale de M. B... n'était pas disproportionnellement atteinte et qu'il ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie.

Avocat : MARTIN

6 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312315

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contre l'arrêté du maire de Cachan refusant un permis de démolir et de construire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 11 du PLU, relatifs à l'intégration paysagère. Le tribunal a rappelé que ces dispositions ont le même objet et que le juge exerce un contrôle normal sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité du refus fondé sur l'atteinte au caractère des lieux avoisinants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407726

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme K... B... H... et de M. G... J... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204935

Le Tribunal Administratif de Versailles annule le titre de recette de 7 500 euros émis le 3 mai 2022 par la commune de Montgeron à l’encontre de M. B.... Le tribunal retient que M. B..., en tant que gérant de la SCI Azaf, n’est pas personnellement l’auteur de l’infraction d’urbanisme constatée. Par conséquent, le maire ne pouvait légalement prononcer et liquider une astreinte à son encontre sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Gaultier refusant un permis de construire pour un abri de jardin avec double carport. Le tribunal a jugé que le projet, composé d'un abri de 20 m² et d'un carport non clos de 40 m², constituait une annexe au sens du lexique du plan local d'urbanisme (PLU), la surface du carport n'étant pas considérée comme une surface de plancher. En conséquence, le maire avait légalement appliqué l'article 8 du PLU imposant une distance maximale de 8 mètres du bâtiment principal pour les annexes. La décision s'appuie sur les articles R. 151-16 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

Avocat : MARTIN

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, et de l'article 8 de la Convention EDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et de l'injonction associée.

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : MARTIN DURAN

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 922,85 euros pour la période de mai 2020 à avril 2021. La requérante soulevait des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation de ses revenus. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la décision de la commission de recours amiable était régulièrement signée et notifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MARTIN

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00086

Avocat : MARTINEZ

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme E. par un arrêté publié le 30 septembre 2024.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• Appréciation de légalité

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01382

Avocat : MARTIN AVOCATS

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529937

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs aux décisions, estimant qu'elles étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET REDILEX - FERDI-MARTIN, PREIRA (SELARL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 400 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de proposition d'hébergement, malgré une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, il a déjà condamné l'État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 29 septembre 2025. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

24 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406851

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle la directrice générale de l’EPIDE avait suspendu à titre conservatoire M. A..., agent contractuel, pour une durée de quatre mois. La juridiction a estimé que cette mesure était illégale, l’administration n’ayant pas démontré l’existence d’une faute grave, condition nécessaire à une suspension en application de l’article 43 du décret du 17 janvier 1986. Le tribunal a relevé que l’EPIDE, qui n’a pas produit de défense malgré une mise en demeure, s’est bornée à évoquer une simple suspicion sans établir de faits précis imputables à l’agent. En conséquence, la décision de suspension a été annulée pour erreur de droit et défaut de base légale.

Avocat : MARTINEZ

24 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Canonica BSL contestant l'attribution d'un contrat de restauration à l'aéroport de Bâle-Mulhouse. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de sélection, notamment un manque de transparence et une erreur d'appréciation de son offre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit sans rapport direct avec l'éviction de la requérante, soit non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et la convention franco-suisse du 4 juillet 1949.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

23 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03296

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00600

Avocat : SELARL GMR -GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303254

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le préfet de la Manche au groupement de coopération sanitaire (GCS) médecine nucléaire de la Manche Normandie pour un bâtiment à Avranches. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, une erreur de droit sur le plan local d'urbanisme applicable, et des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les règles d'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARTIN

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures