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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 5 juin 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel court à compter de la notification de la décision intervenue le 28 mai 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401669

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes concernant des refus de visa de long séjour pour des enfants étrangers de ressortissants français, fondés sur des jugements d'adoption camerounais. Pour la requête n° 2401669, concernant Mme H E, majeure, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la décision de la commission de recours était légale car la requérante, âgée de 32 ans, ne justifiait pas être à la charge de ses parents adoptifs, ce qui constituait un motif valable de refus. Pour les requêtes n° 2401670 et n° 2401671, concernant des mineurs, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction des recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux visas.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506887

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A, ressortissant soudanais. Le requérant soutenait que le délai de transfert vers l'Italie était expiré et qu'il ne pouvait être considéré comme en fuite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404770

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024. Cette décision portait sur le rejet de sa demande d’asile, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de trente jours, et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-4 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARTIN HAMIDI

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401450

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté qu’une carte de séjour temporaire avait été délivrée à M. A le 21 novembre 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : MARTIN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402163

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant ivoirien, par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision est annulée car elle repose sur une erreur de fait (âge erroné) et un motif infondé de fraude ou de contournement de la procédure d’accueil des mineurs non accompagnés. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARTIN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

25 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507507

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et interdiction de quitter le département des Yvelines. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral du 21 juin 2025 est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de fait concernant la date d'entrée en France de l'intéressé, faute de preuve. Enfin, le tribunal juge que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506036

Avocat : MARTINEZ

18 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506036.20250718• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02807

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

18 juillet 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01652

Avocat : MARTIN

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406335

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que l'état de santé de Mme A lui permettait de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et qu'elle ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses en France.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504940

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502288

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 30 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son mari et de ses enfants scolarisés en France, les attaches familiales dans son pays d'origine et l'insuffisance de ses ressources ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400502

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins (FFAM) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2023 abrogeant le droit d'usage de l'eau fondé en titre attaché au Grand Moulin d'Aigurande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la FFAM ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, l'arrêté contesté ayant une portée exclusivement locale et ne relevant pas de son objet statutaire national. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400545

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l'association de sauvegarde des moulins de Creuse (ASMC) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Indre du 6 octobre 2023 abrogeant le droit d'usage de l'eau fondé en titre attaché au Grand Moulin d'Aigurande. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'association, dont le ressort géographique est limité au département de la Creuse, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision concernant un moulin situé dans l'Indre. Cette solution est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'environnement et de la loi du 22 août 2021.

Avocat : MARTIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02026

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02025

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503421

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, a été jugée suffisamment motivée car elle mentionnait le critère de responsabilité (demande d'asile antérieure en Italie) et l'accord des autorités italiennes. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARTIN

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière