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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318758

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'apportait pas d'éléments caractérisant des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : MARTIN

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles détaché auprès de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), qui contestait la décision du 18 juin 2021 mettant fin de manière anticipée à son contrat d'expatrié au lycée français de Valence. Le tribunal a jugé que le directeur de l'AEFE était compétent pour prendre cette décision, en application des articles D. 911-52 et D. 452-11 du code de l'éducation, et que la décision n'avait pas pour objet de mettre fin au détachement de l'intéressé, relevant ainsi de la seule compétence de l'agence. Les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN-STAUDOHAR

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301956

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme B avait cessé d'y être éligible depuis près de quatre mois en raison de son refus d'exécuter une décision de transfert vers l'Espagne, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305584

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 27 juin 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait rejeté la demande de regroupement familial de M. E, ressortissant sri-lankais, pour son épouse et leurs trois enfants. Le préfet s'était fondé sur une superficie de logement de 47 m², jugée insuffisante au regard du seuil de 52 m² requis pour une famille de cinq personnes en zone A bis. Le tribunal a estimé que le requérant apportait des éléments probants, notamment un bail mentionnant 58 m² et des attestations techniques établissant une surface habitable de 56,73 m², contredisant le rapport de l'OFII. En conséquence, le tribunal a jugé que le motif de refus était entaché d'une erreur de fait, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour la surélévation d’un pavillon. Le tribunal a relevé d’office que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l’obligation de faire porter la demande sur l’ensemble des constructions réalisées sans autorisation. Il a également jugé que le requérant, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503821

Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304031

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête des associations One Percent, Esperanza et Sunshine, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 mai 2023 fixant le régime d’ouverture et d’exploitation des débits de boissons en Gironde. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté étant un acte réglementaire non soumis à l’obligation de motivation prévue à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a jugé que les restrictions horaires contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’association garantie par l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour les associations d’établir le caractère indispensable des recettes nocturnes de vente d’alcool à leur survie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAINT-MARTIN

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504540

Refus de délivrance d’un second passeport par le préfet de l’Hérault. Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d’urgence n’est pas remplie, l’impossibilité alléguée de se rendre aux États-Unis en raison de tampons cubains ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : MARTINEZ

30 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405795

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Fosse Bouget d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bauvin (agissant au nom de l’État) lui ordonnant d’interrompre des travaux. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MARTIN ET ASSOCIES

27 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313741

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Prévert qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Meaux à la SCCV LES O'DE RIVES pour la construction de 30 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, un vice de procédure, l'insuffisance du dossier de demande et une fraude alléguée. Il a jugé que la requête était irrecevable, la SCI Prévert ne justifiant pas d'un intérêt pour agir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI Prévert et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Meaux et 1 500 euros à la SCCV LES O'DE RIVES au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413101

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 6 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et une violation de son droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, non entachées d'incompétence, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTINEZ

26 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411638

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

25 juin 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302754

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C et l'association "F vue sur mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par Brest métropole à la société Amphitrite pour un immeuble, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux et un permis modificatif ultérieur. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, relatifs à la hauteur, à l'implantation, à l'aspect extérieur des constructions et à la sécurité. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a estimé que certains vices, concernant l'aspect extérieur des constructions et la méconnaissance du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la suspension de six mois du permis de visite de Mme D par le chef d'établissement de la maison d’arrêt de Strasbourg (décision du 31 janvier 2023). Le tribunal juge que si le refus de porter un masque lors d’une visite au parloir constitue une atteinte au bon ordre, le risque de réitération n’était pas établi, notamment car l’obligation de port du masque prenait fin le 6 février 2023. Cette seule circonstance ne justifiait pas une suspension d’une telle durée au regard de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat des requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : MARTIN

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405026

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV CP Bussy-Saint-Georges d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération de Marne et Gondoire au titre de la participation pour l’assainissement collectif. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

19 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401277

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle lui a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTIN

19 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507002

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait à être convoqué pour l'enregistrement de sa demande de carte de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que sa situation résultait de sa propre carence. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

18 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502312

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B C, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que l'arrêté est régulier. Il juge également que la situation médicale du fils de la requérante n'est pas établie comme nécessitant une protection au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales ou d'intégration suffisantes en France.

Avocat : MARTIN HAMIDI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501774

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme A, ressortissante équato-guinéenne, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la libre circulation en tant que titulaire d'un titre de séjour espagnol valable cinq ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entrée irrégulière de Mme A sur le territoire français justifiait la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de délai de départ était fondé sur l'absence de garanties de représentation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

13 juin 2025• Reconduites à la frontière