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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01374

Avocat : SELARL REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

9 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00744

Avocat : MARTIN-PIGEON

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108819

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du maire de Saint-Romain-de-Jalionas d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de la parcelle AB n°1458 en espace boisé classé. Le tribunal a jugé que ce classement, contesté par le propriétaire M. B..., était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, la parcelle ne comportant que deux arbres sans intérêt écologique. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Cette solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose l’abrogation d’un acte réglementaire illégal, et sur l’article L. 113-1 du code de l’urbanisme relatif au classement des espaces boisés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407085

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. L'arrêté attaqué, notifié par erreur à la requérante, concernait en réalité une autre personne, Mme C.... Mme B... ne justifiant d'aucun intérêt à agir, ses conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant russe majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un réfugié. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour le requérant de finaliser sa demande via le téléservice "ANEF", ce qui le maintenait dans une situation précaire. L'administration n'ayant pas produit de défense, la mesure sollicitée n'a été contestée sur aucun fondement sérieux. L'ordonnance a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00946

Avocat : MARTIN

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500426

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour limite d'âge prononcée par le directeur de l'Ehpad du Puy-Chat. Le tribunal a jugé que, l'agent ayant atteint l'âge de 62 ans (limite d'âge applicable à la catégorie active) le 31 mai 2024, l'administration était tenue de la placer d'office à la retraite à compter du 1er juin 2024, en application du décret n° 2003-1306 et de la loi n° 2010-1330. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère rétroactif de la décision ont été écartés comme inopérants, le placement en congé de longue maladie ne faisant pas obstacle à cette obligation légale.

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508048

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant que l'intéressé avait travaillé sous une fausse identité, alors que les pièces produites établissent qu'il s'agissait de son frère. Il estime également que M. B... justifie d'une résidence stable et d'une activité professionnelle pérenne depuis 2019, justifiant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARTIN-PIGEON

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511199

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Union sportive Dax Rugby Landes. Le club demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 de la commission d'appel de la Fédération française de rugby, qui avait déclaré irrecevable son recours contre un retrait de neuf points (dont quatre avec sursis) pour la saison 2025-2026 de Pro D2. Le juge a considéré que la proposition de conciliation du CNOSF du 20 août 2025 ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension. En l'absence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARIOU-MARTIN

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509637

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme délivrant un permis de construire un auvent agricole à la SAS Blue 26. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par M. B..., voisin immédiat, ne crée, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A2 du PLU et L. 151-11 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 111-3 du code rural. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00886

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Romans-sur-Isère du 20 décembre 2023 ordonnant la mise en sécurité de son immeuble. Par un acte enregistré le 4 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MARTIN

6 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505529

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'exécution d'une décision administrative, le préfet ayant pris une décision d'irrecevabilité de sa demande le 12 août 2025. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, cette compétence relevant de la procédure d'instruction prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506764

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., détenu souffrant de troubles psychiatriques, qui demandait son transfert urgent vers une unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA). Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant démontrant une carence dans sa prise en charge médicale au centre pénitentiaire de Gradignan, ni ne justifiait de l'urgence alléguée. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501428

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale (4ème chambre), a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et avait été précédée d'un examen particulier de la situation de l'intéressée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500685

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger un arrêté du 18 avril 2024 déclarant d'utilité publique l'acquisition de sa parcelle pour cause d'abandon manifeste. Le tribunal a relevé d'office que la requête était irrecevable, car l'arrêté d'utilité publique avait épuisé ses effets avant l'introduction du recours, l'expropriation ayant été prononcée par une ordonnance du tribunal judiciaire de Rouen le 21 novembre 2024. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511646

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B..., ressortissante gabonaise, afin d'obtenir la délivrance de documents de circulation pour étranger mineur pour ses deux enfants, bloqués au Gabon. La requérante soutenait que le refus de la préfète de l'Essonne portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de ses enfants et à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée dès lors que la situation résultait d'une imprudence de la requérante, partie en vacances sans les documents nécessaires, et qu'elle disposait d'autres voies de droit, comme la demande de visa de retour auprès du consulat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515173

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 18 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MARTIN DURAN

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00877

Avocat : CATRY;SAINT-MARTIN

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500492

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours contestant le rejet de sa réclamation fiscale relative au calcul de la TVA due en 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des impositions litigieuses, soit 12 882 euros. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAINT-MARTIN

30 septembre 2025