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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305038

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SNC SONAVI d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Baden refusant la prorogation d’un permis d’aménager. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que la commune a accepté. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406940

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Neauphle-le-Château à l'OPH Versailles Habitat pour la réalisation de quatre maisons. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance des articles U1-3, U1-4, U1-6, U1-8 et U1-13 du règlement du PLU, ainsi que de l'article 5 du règlement du site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

SARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mai 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502130

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Sarthe à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 16 mai 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MARTIN

16 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301618

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bragelogne-Beauvoir pour l’aménagement d’un gîte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, faute de précisions suffisantes, et a jugé que le permis pouvait légalement être assorti de prescriptions spéciales, notamment l’interdiction de réaliser une place de stationnement le long de la route départementale, sans qu’il soit nécessaire de refuser le projet. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, qui permet d’accorder un permis sous réserve de prescriptions garantissant la sécurité publique.

Avocat : MARTIN-LAVIOLETTE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A et M. B contestant l'opposition du maire de Luisant à leur déclaration préalable pour la construction d'un mur en ciment de 2,5 mètres. Les requérants soutenaient que la décision d'opposition, notifiée après le délai d'instruction, constituait un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de motivation suffisante et de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d'opposition était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas requise dès lors qu'il s'agissait d'une décision statuant sur une demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les règles du code de l'urbanisme relatives à l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

15 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus de l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) du Loiret de lui accorder une rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'entretien préalable, en méconnaissance du décret n° 2019-1593) et un caractère discriminatoire du refus. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable constituait un vice de procédure substantiel, et que l'administration n'avait pas régularisé cette irrégularité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article 72 de la loi n° 2019-828 et du décret n° 2019-1593.

Avocat : SAINT-MARTIN

15 mai 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 351-4 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'avait pas été méconnue et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503735

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 351-4 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'était pas méconnue, faute de preuve que des agents non habilités y auraient eu accès, et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme K et de Mme G, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le maire de Hauteville-sur-Mer n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable de M. H et Mme C pour une extension de maison. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé et comportait les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la mauvaise qualité de la copie fournie par les requérants étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Les autres moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier de déclaration et de la méconnaissance des articles UB3, UB11, UB13 du plan local d'urbanisme ainsi que du plan de prévention des risques littoraux et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARTIN AVOCATS

14 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402760

Permis de construire tacite accordé par le maire de Landry à la SAS Real Pic pour cinq chalets. Le tribunal administratif de Grenoble annule ce permis et le rejet du recours gracieux. La décision retient que le projet méconnaît les articles Uv3.2 et Uv4 du PLU, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de voie d'accès carrossable et de raccordement aux réseaux d'eaux pluviales.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501259

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'éloignement de M. A ne constituait plus une perspective raisonnable, car il devait purger en France une peine de prison ferme de douze mois prononcée le 14 avril 2025, avec une convocation devant le juge d'application des peines le 17 octobre 2025. Cette situation a été considérée comme contraire aux conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une perspective raisonnable d'éloignement pour maintenir une assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206044

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'Association Dinard Côte d'Émeraude Environnement (ADICEE) et de vingt-neuf autres requérants, qui demandaient l'annulation de trois permis de construire (initial et deux modificatifs) délivrés par le maire de Dinard à la société OCDL pour un projet immobilier. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, les signataires des arrêtés ayant reçu une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401137

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant gabonais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d'une carte de séjour "étudiant" au requérant. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande initiale fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte les attaches familiales et l'insertion de M. B A en France, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de l'absence de vie commune stable. Il a également jugé que la séparation temporaire avec son enfant né en 2023 ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. B pouvait solliciter un regroupement familial.

Avocat : MARTIN

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404662

Avocat : MARTIN

25 avril 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501302

Avocat : MARTIN-PIGEON MARINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503653

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

23 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306861

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

18 avril 2025• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501059

Avocat : SAINT-MARTIN THIBAULT

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501059.20250417• 5ème chambre