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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEZEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400240

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société « Ryad Accessoire » qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure préalable de proposition par le directeur interrégional des douanes, prévue à l'article 406 L de l'annexe III du code général des impôts, n'est pas une condition de compétence du préfet et qu'en l'espèce, cette proposition avait bien été formulée. Il a également qualifié la fermeture de mesure de police et non de sanction, destinée à prévenir la réitération d'infractions, et a estimé que la mesure était proportionnée compte tenu de la saisie de plus de 33 kg de tabac à narguilé. La décision a été prise sur le fondement des articles 1810, 1817 et 1825 du code général des impôts.

Avocat : MARTINEZ

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411291

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 septembre 2024 par la directrice générale de l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE). Le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'autorité signataire, des vices de procédure devant la commission consultative paritaire, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de faute grave. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B... et met à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTINEZ

12 novembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00086

Avocat : MARTINEZ

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406851

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle la directrice générale de l’EPIDE avait suspendu à titre conservatoire M. A..., agent contractuel, pour une durée de quatre mois. La juridiction a estimé que cette mesure était illégale, l’administration n’ayant pas démontré l’existence d’une faute grave, condition nécessaire à une suspension en application de l’article 43 du décret du 17 janvier 1986. Le tribunal a relevé que l’EPIDE, qui n’a pas produit de défense malgré une mise en demeure, s’est bornée à évoquer une simple suspicion sans établir de faits précis imputables à l’agent. En conséquence, la décision de suspension a été annulée pour erreur de droit et défaut de base légale.

Avocat : MARTINEZ

24 octobre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de l’Eure le 9 septembre 2024. Mme B avait été contrôlée avec un taux d’alcoolémie de 0,52 mg/litre d’air expiré, infraction prévue à l’article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, malgré l’atteinte à sa situation familiale et à sa liberté d’aller et venir, la mesure n’était pas disproportionnée compte tenu du danger pour la sécurité publique. La décision a été rendue en formation d’urgence (POLE URGENCES) sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506149

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARTINEZ

16 septembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506036

Avocat : MARTINEZ

18 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506036.20250718• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504880

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait la communication de nombreux documents relatifs aux modalités d'harmonisation des notes dans les filières santé (LAS et PASS) pour la session 2024-2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité distinct de celle que pourrait ordonner le juge de l'excès de pouvoir dans le cadre d'un recours au fond. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administratif, qui permet de prescrire des mesures utiles d'instruction, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales du Rhône à lui verser 14 000 euros pour gestion fautive de ses allocations et retenues sur indus. Le tribunal a estimé que le délai de traitement du recours administratif n'était pas fautif, car l'absence de réponse dans les deux mois valait décision implicite de rejet, permettant un recours contentieux. Il a également jugé que le changement de motif de l'indu était sans incidence sur son bien-fondé, celui-ci résultant de ressources non déclarées. La solution s'appuie sur les articles L. 411-7 du code des relations entre le public et l'administration et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTINEZ

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505068

Avocat : MARTINEZ

27 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505068.20250627• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413101

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 6 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et une violation de son droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, non entachées d'incompétence, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTINEZ

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401097

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 410,97 euros et une amende administrative de 941 euros. Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation et d'incompétence des décisions, ainsi que la non-prise en compte du caractère non commercial de la vente d'un bien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à une remise gracieuse ou à un échelonnement de paiement, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : MARTINEZ

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309564

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Rhône, confirmant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 599,08 euros pour la période de janvier à décembre 2022. Le requérant demandait l’annulation de cette décision, la décharge de l’indu, et, à titre subsidiaire, une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de remise ou d’échéancier.

Avocat : MARTINEZ

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300734

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 27 août 2022. Cette décision annulait sa session d'examen 2022 du diplôme de comptabilité et de gestion et lui interdisait de se présenter à cet examen pendant deux ans pour fraude. Le tribunal a jugé que l'annulation des épreuves n'était pas une sanction et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que la sanction d'interdiction était fondée sur l'arrêté du 19 mai 1950, applicable en l'espèce, et que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AURELIE MARTINEZ

30 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 15 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, et le code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310049

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’invitation à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’invitation à quitter le territoire, car celle-ci constitue la conséquence nécessaire du refus de titre et ne fait pas grief. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien de 1968, et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407295

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La préfète du Rhône ayant finalement décidé de renouveler ce titre le 20 juin 2024, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que le délai de traitement de la demande, bien que long, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et a rejeté la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe du délai raisonnable.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309636

Avocat : MARTINEZ

25 février 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204583

Avocat : MARTINEZ

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309887

Avocat : MARTINEZ

20 septembre 2024• 8ème chambre