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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 053

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARYEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02432

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

30 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01898

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02273

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 janvier 2026
• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01899

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

27 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600185

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2026. Ceux-ci prolongeaient d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et ordonnaient son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600035

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du 30 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu manquait en fait, l'intéressé ayant été auditionné par les forces de police le jour même de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402502

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen de la situation personnelle du requérant. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit constitutionnel d'asile et des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02085

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

22 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400339

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet justifiait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 581-1 et R. 581-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de démonstration par les requérants de leur résidence habituelle en Ukraine avant leur fuite.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400333

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme D..., ressortissants géorgiens, d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens invoqués, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance des articles L. 581-1 et R. 581-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus préfectoral, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation prolongée du couple et de l'absence d'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens d'illégalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. Sur la légalité interne, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la viabilité économique de l'entreprise de M. A... n'était pas démontrée, en application de l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02497

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400661

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Par un mémoire du 18 mars 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403761

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la demande de titre de séjour, présentée après l’expiration du délai prévu à l’article D. 431-7 du même code, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, car la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, Mme A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403567

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen sérieux, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01782

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

14 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211991

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contre le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait fondé son refus sur le motif que M. A... conserve des liens forts avec l'étranger, ses deux enfants mineurs résidant au Sénégal. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision et juge que le requérant n'apporte pas la preuve que la mère de ses enfants détiendrait l'autorité parentale exclusive, ce qui ne permet pas de contester l'appréciation du ministre. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01044

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

14 janvier 2026• Juge des référés