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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600337

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les attaches familiales alléguées en France n'étant pas suffisamment établies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, l'avocat commis d'office étant déjà rétribué. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : MASCRIER

19 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509145

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent et la motivation suffisante, et que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le fait que le requérant n'avait pas répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, rendant son dossier incomplet.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508576

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation est suffisante et la situation de l'étranger, entré avec un visa Schengen expiré et sans titre de séjour, relève bien du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : THOMAS

19 février 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500381

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un ressortissant marocain contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prononcées par le préfet de la Vienne. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 31 mars 2025 pour vice de forme, mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2025 (refus de titre et OQTF), considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de perspectives sérieuses d'emploi et la situation irrégulière du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403207

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme B... et de M. F.... Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle et la méconnaissance de leurs droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après examen, a annulé les arrêtés litigieux, considérant que le préfet avait méconnu ses obligations en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation des intéressés, notamment au regard de leur vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur des éléments caractérisant un trouble à l'ordre public, notamment des condamnations et interpellations, et que les conditions d'une assignation à résidence étaient remplies. La juridiction a appliqué les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à ces mesures dans le cas d'espèce.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504711

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour statuer sur la demande de provision, car un jugement au fond intervenu antérieurement a déjà alloué une indemnité, ce qui prive la demande de son objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative (procédure de référé et frais irrépétibles).

Avocat : TOMAS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601662

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à quatre ans. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'absence de régularisation du séjour du requérant, de ses condamnations pénales récentes et de l'absence d'attaches en France, qui caractérisent une menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile et l'expiration de son obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, tels que l'incompétence, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601618

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français prononcée contre un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté d'interdiction de retour. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, défaut d'examen de la situation, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation), estimant que la décision contestée est légale. **Textes appliqués** : Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et L. 612-10), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a estimé que le moyen d'incompétence manquait en fait, que la décision était suffisamment motivée, et que l'application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603459

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une ressortissante congolaise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision préfectorale de refus, considérant que l'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard de l'examen de la situation médicale de l'intéressée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins.

Avocat : TOMASI

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600932

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant somalien demandant l'annulation d'une décision préfectorale fixant la Somalie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402957

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de la Vienne était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus de titre de séjour était légalement motivé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403039

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante guinéenne et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire, estimant que la délégation de signature était régulière.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403211

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il était suffisamment motivé au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle et administrative du requérant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Vienne lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403281

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent et que le refus de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que les mesures d'éloignement associées, étaient légaux. La décision s'appuie également sur l'avis de l'OFII concernant l'état de santé du requérant et le respect des stipulations de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre