10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 142
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 220
Avec résumé IA
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de travail en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : DUMAS MATHILDE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d’un réfugié visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer son titre de voyage. Le juge a estimé que le délai de fabrication du titre, dont l’expiration était prévue le 4 mars 2026, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir, malgré les voyages professionnels invoqués par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la délivrance des titres de voyage pour réfugiés.
Avocat : TOMASI
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie, l'affaire au fond étant déjà inscrite à une audience collégiale prochaine. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MASILU-LOKUBIKE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, relevant que l'administration avait en réalité accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant avant l'audience, ce qui rendait la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale, assortie d'une demande d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que son état de santé nécessite une protection immédiate, et que son dossier médical n'est pas complet au regard de la procédure réglementaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure médicale pour l'obtention d'un titre de séjour).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée postérieurement au recours, permettant à la requérante de séjourner et de travailler. Par conséquent, il a estimé que la demande en suspension avait perdu son objet et n'y a pas statué. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une requête en référé-liberté initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en référé d'une étrangère sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales demandes (suspension et injonction), le juge se limite à admettre provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il condamne également l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, notamment par l'avis médical de l'OFII, et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère réel, sérieux et cohérent des études poursuivies par le requérant, qui justifiait de sa présence en France et de sa progression académique. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et son absence de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, respectait les droits de la défense et procédait d'un examen sérieux de sa situation personnelle, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré l'existence ou l'intensité de liens familiaux en France justifiant une protection. Les moyens tirés du code des étrangers ont été écartés, l'arrêté contesté n'étant pas un refus de titre de séjour.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de l'intéressée, épouse d'un Français, devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision n'est pas entachée d'incompétence, que l'article L. 435-1 du CESEDA n'est pas applicable, et que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et d'astreinte est par conséquent rejetée.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté de refus d'admission au séjour au titre de l'asile et de maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète de l'Essonne avait correctement appliqué les articles L. 754-2 et L. 754-3 du CESEDA en estimant, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en prononçant une astreinte contre la préfète de l'Essonne pour défaut d'exécution. Le juge a constaté que l'injonction de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail n'avait pas été respectée. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a ordonné l'exécution de ces mesures sous astreinte de 30 euros par jour de retard.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de regroupement familial formulée par un réfugié afghan pour son épouse restée en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, compte tenu de la situation particulièrement vulnérable de l'épouse et de la durée de séparation du couple, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai déterminé.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions de ressources et de logement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.
Avocat : TOMASI