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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601849

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite (demande de renouvellement datant de novembre 2021), mais a considéré que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un **doute sérieux sur la légalité** de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500485

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel de la situation. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500618

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante malgache et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'intéressée sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade), après qu'elle eut fourni des éléments médicaux complémentaires. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509142

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en application notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à l'examen sérieux de sa situation personnelle requise. Elle constate notamment que le droit de se maintenir sur le territoire, prévu par les articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a pris fin suite à la notification du rejet de sa demande de réexamen d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Parc zoologique des Trois Vallées et de la SARL Zoo-parc des Félins des Trois Vallées. Les sociétés demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023, qui prenait acte de la fin de la présentation au public des animaux de leur parc zoologique. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris à la demande du gérant, n'était pas une décision défavorable nécessitant une procédure contradictoire préalable au sens des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, en application des articles L. 413-3 et R. 413-8 du code de l'environnement, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours contestant le taux d’invalidité de 30% non retenu dans son titre de pension. En cours d’instance, l’administration a concédé un nouveau titre de pension intégrant ce taux, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B..., propriétaire à Brassac, qui demandait d'enjoindre à la commune de rétablir l'accès à son domicile, rendu impossible par le retrait de dalles en béton surplombant un caniveau. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation, qui durait depuis plus de cinq mois, nécessitait une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600337

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les attaches familiales alléguées en France n'étant pas suffisamment établies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, l'avocat commis d'office étant déjà rétribué. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : MASCRIER

19 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509145

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent et la motivation suffisante, et que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le fait que le requérant n'avait pas répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, rendant son dossier incomplet.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508576

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation est suffisante et la situation de l'étranger, entré avec un visa Schengen expiré et sans titre de séjour, relève bien du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : THOMAS

19 février 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500381

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un ressortissant marocain contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prononcées par le préfet de la Vienne. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 31 mars 2025 pour vice de forme, mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2025 (refus de titre et OQTF), considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de perspectives sérieuses d'emploi et la situation irrégulière du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 février 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603709

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403207

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme B... et de M. F.... Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle et la méconnaissance de leurs droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après examen, a annulé les arrêtés litigieux, considérant que le préfet avait méconnu ses obligations en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation des intéressés, notamment au regard de leur vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur des éléments caractérisant un trouble à l'ordre public, notamment des condamnations et interpellations, et que les conditions d'une assignation à résidence étaient remplies. La juridiction a appliqué les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à ces mesures dans le cas d'espèce.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504711

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour statuer sur la demande de provision, car un jugement au fond intervenu antérieurement a déjà alloué une indemnité, ce qui prive la demande de son objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative (procédure de référé et frais irrépétibles).

Avocat : TOMAS

18 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407398

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de majorations et pénalités d’impôt sur le revenu pour 2021. Par un acte enregistré le 4 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET MASCARAS

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601445

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié soudanais, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de la présence effective de sa famille dans une zone de danger spécifique. Par conséquent, sans examiner les moyens de légalité, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

18 février 2026