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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601117

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien qu'étant enceinte, disposait d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant ses besoins immédiats, notamment l'accès aux soins. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-2 et L. 522-1, relatives à la procédure de référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602806

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que la contestation de cette mesure relève exclusivement d'une procédure spéciale de plein contentieux prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 921-1), et non de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La requête est donc jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de refus implicites de rendez-vous et l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge estime d'abord que la demande d'annulation est irrecevable en référé, cette procédure ne permettant que des mesures provisoires. Ensuite, il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, relevant qu'un jugement antérieur du même tribunal a déjà enjoint à l'administration de délivrer un récépissé au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bien que scolarisé et diplômé en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation étant caractérisée par une continuité sans effet immédiat et concret du refus. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur la loi du 10 juillet 1991, est accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600270

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601011

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement. Concernant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était de nature à créer un tel doute, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601590

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la préfète de la Savoie était compétente et que la décision, suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'Etat à des fraux irrépétibles.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525750

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, constatant l'absence de demande préalable auprès du bureau compétent. Le fond de l'affaire, concernant la légalité de l'arrêté pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers, reste à juger.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la requérante ne poursuivait pas effectivement des études de manière régulière et assidue. Le tribunal a également jugé non fondés les moyens tirés de la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'absence d'examen individuel de sa situation.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529254

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police de Paris, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration a été renvoyée devant le préfet pour un nouvel examen de la demande de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 20 août 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer un motif d'ordre public pour refuser ce titre sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505032

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu de l'intéressé, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens dirigés contre les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant vénézuélien, contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'abrogation, estimant que l'arrêté attaqué n'était pas un acte réglementaire et que le changement de circonstances invoqué n'affectait que l'exécution de la mesure, non sa légalité. Sur le fond, la décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (droit d'être entendu, vie privée et familiale, etc.) a été effectuée.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600298

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... C... contre l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet des Landes a fixé le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que l'article L. 722-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable. Il estime que la décision ne révèle aucun défaut d'examen et que, dès lors que la condamnation pénale n'a pas été relevée, l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire en application de l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : MASCRIER

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526454

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et que l'examen de la situation personnelle du requérant a été effectué, malgré un délai d'instruction court. Elle considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une régularisation exceptionnelle, au regard des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en raison d'une entrée irrégulière sur le territoire (article L. 611-1 du CESEDA), et a considéré que les poursuites pour agression sexuelle en cours constituaient une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Elle a également estimé que les liens familiaux invoqués (PACS avec une ressortissante française) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de l'arrêté dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601154

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Essonne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence du visa "étudiant" requis, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée en référé, car le dossier était incomplet au regard des dispositions de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'était donc pas remplie.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600626

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en urgence un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les actes de violence reprochés à l'occupant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 552-15 et L. 551-12, qui encadrent strictement la procédure de fin d'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026