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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01305

Avocat : KUHN-MASSOT

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400976

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision, une injonction de comptabilisation, ainsi que des indemnités pour heures non décomptées et préjudice moral. Par un mémoire du 15 janvier 2026, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400974

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du centre hospitalier de Luchon de comptabiliser son temps de décharge syndicale, et demandant des indemnités. Par un mémoire du 15 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600732

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond de la fille du requérant, dirigée contre une autre décision, avait un caractère suspensif empêchant son éloignement immédiat. En conséquence, l’exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B... pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518206

Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance la requête d'un ressortissant algérien contestant des arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la CEDH, sont manifestement infondés ou inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle précise également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant fait l'objet d'une décision définitive, et que le signalement Schengen n'est pas une décision distincte contestable.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601167

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601168

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément prouvant qu'il serait exposé à un risque dans son pays d'origine, le Pakistan. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 33 de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés a été écarté.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404266

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne qui avait classé sans suite une demande d'autorisation de travail pour un salarié étranger. Le tribunal a jugé que le refus était entaché d'une erreur de droit, le préfet ayant exigé la production d'un permis de conduire, pièce non requise par l'article 3 de l'arrêté du 1er avril 2021. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET BREILLAT-DIEUMEGARG-MASSON

6 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un étranger entrepreneur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des perturbations causées dans la vie professionnelle et personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des critères de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601850

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) formé par un ressortissant étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge constate ce désistement et n'a plus à statuer sur la suspension ou l'injonction. Il accorde cependant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la requête initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale. Par un mémoire du 15 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400970

Désistement de Mme A... de sa requête en plein contentieux devant le Tribunal Administratif de Toulouse, visant à contester le refus implicite du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon » de comptabiliser son temps de décharge syndicale et à obtenir des indemnités. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure étant close sans examen des textes relatifs au temps de travail ou à la décharge syndicale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., agent du centre hospitalier « les hôpitaux de Luchon », d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite de comptabiliser son temps de décharge syndicale et demandant des indemnités. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503419

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme B... A... contre un arrêté du préfet de police de Paris du 28 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602532

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602643

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026