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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601750

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d’éloignement. Il a déclaré incompétent pour raison territoriale, car le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518860

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de son maintien en rétention. Cette décision fait suite à la libération de l'intéressé, ordonnée par la cour d'appel de Paris, ce qui a privé le recours de son objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 922-17.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600594

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un nouveau récépissé l'autorisant à travailler, faisant ainsi disparaître le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et sur les règles du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant les décisions implicites.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601747

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les allégations de la requérante étant jugées insuffisamment étayées. En revanche, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600974

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte aucun élément étayant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601012

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence de sa situation, notamment en ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge immédiate en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures médicales.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger résidant en France depuis l'âge de 15 ans et titulaire d'un emploi, car il disposait encore d'un récépissé valable au moment de l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601088

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a constaté que l'étranger, initialement en rétention à Lyon, avait été ultérieurement assigné à résidence en Haute-Savoie. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601171

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la date d'audience au fond prévue à brève échéance (17 mars 2026) et de l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601748

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension et en référé-injonction concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour ordonner une mesure d'urgence. Les conclusions d'injonction ont été déclarées irrecevables, car elles préjugeaient du fond de l'affaire et excédaient l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600564

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas caractérisée en raison d'un délai de plusieurs mois entre la naissance de la décision et la saisine du tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600567

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600568

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par ce dernier, considérant que la requête était mal dirigée, dès lors que M. A... avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne, qui était désormais compétent. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond ou de l'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture, visant à déposer un dossier de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la situation personnelle et administrative de la requérante, qui se trouvait en situation régulière. Toutefois, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suite du raisonnement en suspens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Après que le préfet a convoqué le requérant pour retirer son titre, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601031

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026