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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MATHISEffacer tout
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à l'exécution par la préfète de l'Isère d'une précédente décision de justice (ordonnance de référé du 24 juin 2024) accordant le regroupement familial. La juridiction condamne l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, les autres conclusions ayant perdu leur objet.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MATHIS

31 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504711

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution forcée d'un jugement. Le sujet principal est la demande des requérants visant à obtenir l'exécution d'un jugement ayant annulé des refus de séjour. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car l'autorité administrative a, postérieurement à la saisine, pris de nouvelles décisions (arrêtés de refus de séjour) exécutant ainsi l'injonction du jugement initial. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 (3°) du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601983

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, qui n'avait pu déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avant son expiration. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 27 février 2026, le juge a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ce point. Il a rejeté la demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, la jugeant prématurée en l'absence de dépôt préalable d'un dossier complet. Le juge a précisé que le caractère tardif du dépôt ne saurait être opposé à Mme B..., compte tenu des difficultés techniques rencontrées.

Avocat : MATHIS

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... (ou Nkwenti) qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son maintien en situation irrégulière depuis le 16 février 2026 lui causerait un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de son droit au travail ou de sa liberté d'aller et venir. Par ailleurs, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, l'administration n'ayant pas méconnu les obligations prévues aux articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui avait initialement demandé l'annulation d'une décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement.

Avocat : MATHIS

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 3 400 euros l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 14 janvier 2026 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. La requérante, Mme B..., a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La liquidation a été effectuée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, en raison du retard de 17 jours constaté. Les frais de procès ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 900 euros, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601475

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la situation d'irrégularité et de précarité invoquée par la requérante durant depuis plusieurs mois sans élément nouveau démontrant une nécessité d'intervention immédiate. La décision a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : MATHIS

12 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de l’intéressé perdurant depuis près de quatre mois sans justifier de perspectives professionnelles ou d’hébergement imminentes. Il a également relevé que le délai de quatre mois imparti à l’administration pour statuer expirait sous trois jours, rendant la mesure demandée sans objet à très bref délai. La requête a été rejetée sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

12 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée par une ordonnance du 4 décembre 2025 à l'encontre de l'État (préfète de l'Isère), pour inexécution partielle de l'injonction de délivrer des documents provisoires de séjour à M. et Mme C.... L'astreinte a été liquidée à 5 000 euros pour la période du 18 décembre 2025 au 5 février 2026, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais leurs conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511187

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'étant désistée de l'essentiel de son recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MATHIS

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513781

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une ordonnance du 14 août 2025 lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir délivré une carte de séjour pluriannuelle le 27 octobre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a estimé que, compte tenu de la durée limitée de l’inexécution, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, tout en condamnant l’État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600310

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de la part de la préfète de l'Isère. La requérante, qui avait sollicité l'aide juridictionnelle provisoire pour faire valoir une atteinte grave à une liberté fondamentale, a été admise à ce titre. En l'absence d'objet du litige, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante ayant abandonné ces demandes, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige sur le fond. En revanche, ses conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : MATHIS

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513274

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante, en situation régulière jusqu'au 14 novembre 2025, avait sollicité en temps utile le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, mais n'avait reçu aucune attestation, la privant ainsi de la possibilité de travailler et de ressources. Le juge a considéré que cette carence portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de travailler, et a ordonné la délivrance du document sous cinq jours, sans astreinte.

Avocat : MATHIS

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation de la décision implicite de l'OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. En application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, l'OFII a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

17 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01418

Avocat : MATHIS

16 décembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512101

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation d’astreinte, a statué sur l’exécution d’une précédente ordonnance du 29 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet d’héberger M. A..., sous astreinte de 500 euros par mois. Constatant que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement d’urgence le 15 avril 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme définitive de 1 500 euros, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511856

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue dans le cadre d’un recours de plein contentieux, concerne la demande de M. A... visant à obtenir son hébergement d’urgence. Le juge, statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que la commission de médiation de l’Isère a reconnu le requérant comme prioritaire le 4 septembre 2025. La solution retenue ordonne à la préfète de l’Isère d’accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte, après avoir admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025