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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MATHISEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512450

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car enregistrée le 26 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 octobre 2025, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512451

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour pour deux ans. La requête a été enregistrée le 26 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 octobre 2025, en méconnaissance de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513005

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., famille avec trois enfants mineurs, qui demandait à être hébergée d’urgence. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité de la famille, la condition d’urgence n’était pas remplie, l’OFII ayant proposé une solution d’hébergement temporaire et l’État justifiant de la saturation complète du parc d’hébergement d’urgence en Isère. Il a également considéré qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée, les requérants bénéficiant par ailleurs d’une allocation forfaitaire majorée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHIS

13 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être orientés vers un centre d'hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le recours spécifique prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable une action fondée sur la procédure d'urgence pour atteinte à une liberté fondamentale. En l'espèce, les requérants avaient déjà obtenu une injonction d'hébergement par un jugement du 2 septembre 2025, et ils peuvent, en cas d'inexécution, demander au juge de l'exécution de prendre des mesures coercitives, y compris une astreinte. La condition d'urgence n'étant pas contestée, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MATHIS

4 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien gravement malade, qui se trouve sans hébergement depuis le 20 septembre 2025. Le juge a constaté une carence caractérisée de la préfète de l'Isère, qui n'a pas permis l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison médicale ni proposé d'hébergement d'urgence adapté à son état de santé. En application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, il a été enjoint à la préfète d'indiquer à M. B... un centre d'hébergement ou de réinsertion sociale adapté à sa situation médicale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de la Savoie lui a finalement accordé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510282

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Constatant que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu l'intéressée comme prioritaire pour un hébergement d'urgence le 19 juin 2025 et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509349

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite, le tribunal admet l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui attribuer un logement avant le 15 décembre 2025.

Avocat : MATHIS

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit au travail) en raison de l'absence de délivrance de ce récépissé, la privant de ressources et la maintenant en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que la simple fixation d'un rendez-vous ne privait pas le litige d'objet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 421-1, R. 431-12 et R. 431-15).

Avocat : MATHIS

2 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509877

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le tribunal constate que la préfète a procédé au réexamen et a pris une décision favorable le 16 septembre 2025, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à la modification des mesures ordonnées sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et rejette le surplus de ses conclusions, notamment celles relatives à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Celui-ci sollicitait le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), après que l'Office eut retiré sa décision de refus initial et accordé ce bénéfice en juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis l'octroi des droits et du fait que le requérant n'avait entrepris des démarches auprès de l'OFII qu'à la fin août 2025. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509407

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Savoie rejetant la première demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande et non d'un renouvellement, et que les arguments du requérant (attente de cinq mois, blocage administratif, difficultés familiales) ne suffisaient pas à caractériser une urgence grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATHIS

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509153

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, dépourvu d'hébergement et souffrant de troubles psychiatriques, demandait à ce qu'un centre d'hébergement d'urgence lui soit attribué. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MATHIS

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508147

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 mars 2025 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un hébergement conforme à cette décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. M. B est par ailleurs admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508429

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 16 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures initiales, fixant un nouveau délai de vingt-quatre heures pour la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour et de huit jours pour le réexamen, sous une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504873

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 24 novembre 2021, qui enjoignait à l'État d'héberger Mme B sous peine d'une astreinte mensuelle de 500 euros. Constatant que Mme B avait cessé de contacter le service d'hébergement d'urgence (le 115) depuis septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 5 000 euros, due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : MATHIS

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506807

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un document notifié le 1er juillet 2025. Le tribunal a constaté que ce document n'était pas un arrêté portant obligation de quitter le territoire, mais une simple invitation à présenter des observations en vue de fixer le pays d'éloignement, dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire. Ce courrier, ne faisant pas grief, ne pouvait être contesté devant le juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme A. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025, n'a reçu aucune offre d'hébergement adaptée. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer son hébergement avant le 31 août 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505526

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A Épouse B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil lorsque l'urgence persiste. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de 15 jours suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : MATHIS

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant Asraa, Khayraty, Yusra A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que la convocation fixée à un mois par la préfète de l'Isère excédait le délai légal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, qui prive la famille des conditions matérielles d'accueil et expose l'enfant à un risque d'excision, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

19 juin 2025