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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATHISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était insuffisamment précis et que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également considéré que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MATHIS

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506815

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, car l'OFPRA a reconnu à M. A... la qualité de réfugié postérieurement à l'arrêté, révélant une situation humanitaire justifiant son admission au séjour. En conséquence, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne celle des décisions subséquentes. Le tribunal enjoint à la préfète d'effacer le signalement de M. A... dans le système d'information Schengen dans un délai de huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301843

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 7 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 573-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas justifié que le retour de M. A... en France après son transfert en Espagne permettait légalement de lui refuser le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400165

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile nigériane. Le juge retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512332

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... B... de sa demande de suspension d’une décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais de justice. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

10 décembre 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509887

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. La requérante sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre, mais la préfète de l'Isère avait refusé cette délivrance au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions requises. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire est accordée à Mme A... en raison de l'urgence.

Avocat : MATHIS

10 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02044

Avocat : MATHIS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511697

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants kosovars, pour suspendre l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète concernant Mme B..., estimant que la convocation pour déposer un nouveau dossier ne faisait pas disparaître la décision implicite contestée. Sur le fond, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. En conséquence, les demandes de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHIS

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508422

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-2°, 7 bis et 6-5), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MATHIS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B..., qui contestaient le refus de l'OFII de leur rétablir les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande, faute pour les requérants d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510974

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de résident à Mme C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée par la requérante, mère de quatre enfants, existant antérieurement au dépôt de sa demande de titre de séjour en mai 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHIS

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510059

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un ressortissant géorgien atteint du VIH, M. C..., qui sollicitait une injonction à l’encontre de la préfète de l’Isère afin d’obtenir le certificat médical vierge nécessaire à l’instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge des référés a fait droit à la demande, en admettant l’urgence compte tenu de l’état de santé et de la précarité du requérant, et a ordonné à la préfète de délivrer ce certificat dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution se fonde sur les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêté du 27 décembre 2016, qui imposent à l’administration de remettre ce document au demandeur.

Avocat : MATHIS

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : MATHIS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506589

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen complet de la situation du requérant et avait vérifié son droit au séjour conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de résidence de sa famille en France et de son maintien irrégulier malgré une précédente mesure d'éloignement. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'interdiction de retour et au pays de renvoi, ont été écartés.

Avocat : MATHIS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509911

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 5 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai légal de six semaines à compter du 21 septembre 2023, engage sa responsabilité. Cette faute a causé des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral à la requérante, qui a deux enfants à charge. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18.

Avocat : MATHIS

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B..., ressortissant angolais et père d'un enfant français. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la situation financière précaire de la famille, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511160

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant guinéen et père d’enfants réfugiés. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une prise en charge effective et régulière de ses enfants ou d’une insertion professionnelle en France depuis son arrivée en 2016. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511165

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... et M. C... de demandes de suspension de décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins de suspension et d'injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte. Le juge des référés a prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser une somme totale de 1 000 euros à leur avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MATHIS

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 15 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été exécuté malgré une convocation. Le juge a constaté que le défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 7 novembre 2025 et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

5 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303696

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme B..., demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’un défaut d’examen de la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre