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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATHISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants turcs demandeurs d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à la décision initiale du 14 novembre 2022, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 12 juillet 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510288

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, suspend l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration est enjointe de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : MATHIS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale, les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh n'étant pas établis.

Avocat : MATHIS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que la signataire ne disposait pas d'une délégation de signature valable à la date de son édiction, entachant ainsi la décision d'incompétence. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : MATHIS

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401838

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant mineur C... A..., au motif que la commission s’est fondée à tort sur l’absence de jugement de délégation d’autorité parentale, alors que la mère, réfugiée, justifiait de l’état civil de l’enfant et de l’impossibilité de produire un tel document. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : MATHIS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405501

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille D... C.... La décision attaquée, fondée sur l'absence de caractère probant des documents d'état civil et l'impossibilité d'établir le lien de filiation exclusif avec la mère, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 47 du code civil, L. 561-2 et L. 434-4 du CESEDA, ainsi que des stipulations de la CEDH et de la CIDE, n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le dossier de demande étant incomplet, ce qui constituait un refus d'enregistrement ne faisant pas grief.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502530

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a finalement délivré à M. A... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2026. En conséquence, les conclusions tendant à enjoindre cette délivrance sous astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant congolais, dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, maintenant ainsi ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402557

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve que l’acte de naissance produit par Mme F... était irrégulier ou falsifié, et que les éléments de possession d’état établissaient suffisamment son lien de filiation avec M. G..., réfugié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d’état civil étrangers.

Avocat : MATHIS

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'évaluation de vulnérabilité avait été réalisée. Il a estimé que M. A, en refusant un test PCR exigé par les autorités italiennes pour son transfert, avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation de ses conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508699

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation particulière de la requérante, inscrite dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MATHIS

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508698

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme C, ressortissante ivoirienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour et d'un contrat de travail en cours, sans démonstration d'une menace imminente pour sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508704

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par la requérante en raison de sa situation irrégulière et de la rupture de son contrat de travail, ainsi que les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHIS

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a relevé que l'OFPRA avait déclaré irrecevable sa demande d'asile le 30 août 2022, ce qui avait mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour cesser le versement de l'allocation pour demandeur d'asile, conformément à l'article L. 551-13 du même code. La décision de suspension n'était donc entachée d'aucune illégalité, et les moyens soulevés par la requérante ont été écartés.

Avocat : MATHIS

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, qui ne sont pas entachées d'illégalité, ont également été jugées légales.

Avocat : MATHIS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507928

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant poursuivre sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant accomplir de nombreuses démarches. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux membres de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MATHIS

14 août 2025