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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATHISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, maintenant ainsi ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402557

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve que l’acte de naissance produit par Mme F... était irrégulier ou falsifié, et que les éléments de possession d’état établissaient suffisamment son lien de filiation avec M. G..., réfugié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d’état civil étrangers.

MATHIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Celui-ci sollicitait le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), après que l'Office eut retiré sa décision de refus initial et accordé ce bénéfice en juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis l'octroi des droits et du fait que le requérant n'avait entrepris des démarches auprès de l'OFII qu'à la fin août 2025. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'évaluation de vulnérabilité avait été réalisée. Il a estimé que M. A, en refusant un test PCR exigé par les autorités italiennes pour son transfert, avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation de ses conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509407

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Savoie rejetant la première demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande et non d'un renouvellement, et que les arguments du requérant (attente de cinq mois, blocage administratif, difficultés familiales) ne suffisaient pas à caractériser une urgence grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATHIS

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508699

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation particulière de la requérante, inscrite dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MATHIS

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508698

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme C, ressortissante ivoirienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour et d'un contrat de travail en cours, sans démonstration d'une menace imminente pour sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508704

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par la requérante en raison de sa situation irrégulière et de la rupture de son contrat de travail, ainsi que les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHIS

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509153

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, dépourvu d'hébergement et souffrant de troubles psychiatriques, demandait à ce qu'un centre d'hébergement d'urgence lui soit attribué. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MATHIS

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508147

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 mars 2025 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un hébergement conforme à cette décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. M. B est par ailleurs admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a relevé que l'OFPRA avait déclaré irrecevable sa demande d'asile le 30 août 2022, ce qui avait mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour cesser le versement de l'allocation pour demandeur d'asile, conformément à l'article L. 551-13 du même code. La décision de suspension n'était donc entachée d'aucune illégalité, et les moyens soulevés par la requérante ont été écartés.

Avocat : MATHIS

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, qui ne sont pas entachées d'illégalité, ont également été jugées légales.

Avocat : MATHIS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508429

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 16 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures initiales, fixant un nouveau délai de vingt-quatre heures pour la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour et de huit jours pour le réexamen, sous une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507928

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant poursuivre sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant accomplir de nombreuses démarches. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux membres de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MATHIS

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506245

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : MATHIS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505954

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante macédonienne rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. Après que la préfète de l'Isère lui a initialement délivré un rendez-vous, la requérante a maintenu ses conclusions en raison du refus de l'agent de guichet d'enregistrer son dossier. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a rappelé l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant caractérisée par la situation médicale de l'enfant.

Avocat : MATHIS

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, mère d'une enfant réfugiée, ne peut se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les bénéficiaires de la protection subsidiaire. La demande est donc rejetée.

Avocat : MATHIS

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300374

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la suspension implicite de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car le droit au maintien sur le territoire français de Mme A avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile pour irrecevabilité par l'OFPRA, conformément aux articles L. 542-2 et L. 551-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été considérée comme irrecevable en l'absence de décision administrative faisant grief, et les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, ont été écartés comme infondés.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303779

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 27 février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une demandeuse d'asile ivoirienne. Le tribunal a retenu que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII n'avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante ni à un entretien personnel avant d'édicter la décision, ce qui constitue un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme B dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil à compter du 27 février 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre