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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATHISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du préfet de l'Isère de lui accorder un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune des lois invoquées (loi du 13 avril 2016, code de justice administrative) n'a conduit à une condamnation de l'État.

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410033

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E et M. B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les intéressés n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français après le rejet d'une demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales solides. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention, faute de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'annulation de l'interdiction de retour et de suppression du signalement Schengen.

Avocat : MATHIS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence de preuve de risques en cas de retour. Le tribunal a également rejeté les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination, celle-ci n'étant pas privée de base légale et ne violant pas les articles 2 et 3 de la Convention.

Avocat : MATHIS

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 28 juin 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'absence d'entretien de vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a également retenu la substitution de motif sollicitée par l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : MATHIS

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409442

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Concernant la fixation du pays de destination, le juge a considéré que M. C n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Cameroun, malgré ses craintes liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A, née du silence gardé par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : MATHIS

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505535

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 23 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant ghanéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, en se présentant à la SPADA le 1er avril 2025. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code précité.

Avocat : MATHIS

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317289

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D F, Mme B G et Mme A E, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les deux filles du requérant, réfugié congolais. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation des demanderesses avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F I et M. E J, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de fait et de droit concernant l’âge du demandeur, la méconnaissance de l’article 47 du code civil et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les motifs subsidiaires invoqués par le ministre. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code civil, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MATHIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme C B, ressortissante vénézuélienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'OFII de lui verser l'allocation pour demandeurs d'asile de manière rétroactive à compter du 1er septembre 2021. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen de la situation personnelle de Mme C B, qui a depuis obtenu le statut de réfugié.

Avocat : MATHIS

19 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409194

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A et Mme E, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Isère du 21 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions d'éloignement étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 1er avril 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis en œuvre une procédure contradictoire préalable conforme aux exigences des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter de la date de la décision annulée, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : MATHIS

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’annulation de la décision du 20 octobre 2022 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusait les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a fait droit à cette demande le 31 janvier 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409499

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 15 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté, et l'a donc déclarée irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, fondés notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIS

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408095

Avocat : MATHIS

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502108

Avocat : MATHIS

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501485

Avocat : MATHIS

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410031

Avocat : MATHIS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502289

Avocat : MATHIS

13 mars 2025